Nous avons répertorié les réponses aux questions les plus fréquentes qui nous étaient posées. N'hésitez pas à consulter les FAQ, les réponses que vous recherchez s'y trouvent peut-être ! Et si malgré tout vous n'avez pas la réponse à votre question, vous pouvez également nous contacter.
Vous remplissez le formulaire de réservation du voyage qui vous intéresse. Vous recevez ensuite un courriel qui reprend ce que vous avez saisi et vous indique comment payer.
La réservation devient ferme à réception des arrhes, soit 500 € par personne. Vous pouvez aussi régler la totalité tout de suite. Le solde est à payer au plus tard 40 jours avant le départ, et 60 jours pour le Bhoutan, le Tibet et les groupes privés, parce que les visas et les hôtels y sont demandés plus tôt.
Les paiements se font par carte bancaire, par PayPal ou par virement. Tous nos prix sont toutes taxes comprises.
Il vous faut votre permis moto national en cours de validité, et un permis de conduire international. Les deux sont demandés : le permis international traduit le vôtre, il ne le remplace pas. Emportez donc les deux documents.
En vous inscrivant, vous certifiez être titulaire de ces deux permis et valables dans le pays du voyage.
En France, la demande se fait en ligne et le document est gratuit. En Espagne, elle se fait auprès de la Dirección General de Tráfico.
Source officielleCela dépend du moment où vous nous prévenez, et du type de voyage.
Pour un circuit au catalogue : plus de 40 jours avant le départ, vous êtes remboursé en totalité, moins 70 € par personne de frais et moins ce que nos prestataires ne nous rendent pas. Entre 30 et 40 jours, le remboursement est de la moitié, avec les mêmes retenues. À moins de 30 jours, il n'y a pas de remboursement.
Pour le Bhoutan et le Tibet, ces délais deviennent 60, 45 et 45 jours. Pour un circuit privé ou sur mesure, 60, 45 et 45 jours également.
Le détail complet, y compris les cas d'annulation de notre part, figure dans nos conditions générales de vente.
Oui, à condition de nous prévenir plus de 30 jours avant le départ. Le changement coûte alors 70 € par personne de frais de gestion.
À moins de 30 jours, un changement de date compte comme une annulation, et les conditions d'annulation s'appliquent.
Vous pouvez aussi céder votre place à quelqu'un d'autre. Dans ce cas, vous restez l'un et l'autre responsables du solde et des frais que la cession entraîne ; nous vous en communiquons le coût réel.
Quatre documents vous suivent pendant tout le voyage : votre passeport, votre visa ou votre autorisation d'entrée, votre permis moto national et votre permis international.
Emportez aussi votre attestation d'assurance assistance, avec le numéro à appeler depuis l'étranger.
Chaque participant reste responsable de ses propres documents. Nous ne pouvons pas les obtenir à votre place, et les frais causés par un document manquant ou incomplet à la frontière ne sont pas remboursables.
La plupart des pays où nous roulons demandent un passeport valable au moins six mois après votre date d'entrée. Plusieurs exigent aussi des pages vierges pour y apposer le visa.
La règle exacte appartient à chaque pays et peut changer. Vérifiez-la avant de réserver votre vol, sur la fiche de votre destination.
C'est à vous de faire cette vérification : un passeport refusé à la frontière n'ouvre droit à aucun remboursement.
Source officielleVotre espace voyageur contient une liste à cocher, adaptée à la destination de votre dossier. Vous pouvez la parcourir chez vous, cocher au fur et à mesure et y revenir : les coches sont conservées.
Les grandes lignes sont les mêmes partout : un équipement moto complet, des vêtements qui se superposent parce que les températures changent beaucoup dans une même journée, vos médicaments personnels en quantité suffisante, et des copies de vos papiers rangées ailleurs que les originaux.
La plupart de nos destinations sont à trois à huit heures de la France, vers l'est. Le corps met environ un jour par heure de décalage à se caler ; les premiers jours de route sont donc ceux où l'on est le moins vif, et c'est précisément là qu'on découvre une conduite nouvelle.
Le linge de lit est fourni dans les hôtels et les pensions ; les serviettes le sont presque partout, mais pas toujours dans les adresses les plus simples ni sous la tente. Une serviette en microfibre, légère et vite sèche, règle la question.
La lessive se fait à l'hôtel quand on reste deux nuits au même endroit, ou dans une laverie de ville ; en zone reculée, on lave soi-même dans le lavabo. Prévoyez du linge pour quatre ou cinq jours, en matières qui sèchent vite, et un petit sachet de lessive.
L'Inde réunit des climats très différents sur un même pays. Un même voyage peut passer de contreforts humides à des vallées d'altitude sèches et froides, et les écarts se jouent autant sur la journée que sur la saison.
La conséquence pratique est simple : habillez-vous par couches plutôt qu'avec un seul vêtement chaud, et prévoyez de quoi vous protéger du soleil comme de la pluie.
La fiche de votre voyage indique la saison retenue pour cet itinéraire.
L'Inde n'a pas un climat mais plusieurs. Deux régions comptent pour un voyage à moto.
Un désert d'altitude, sec et très ensoleillé. La saison praticable va de juin à septembre, quand les cols sont dégagés. Les journées peuvent être douces dans les vallées et les nuits froides partout ; sur les cols, il fait froid et il vente même en plein été. Juin et septembre sont les mois les moins stables.
Un climat désertique ou tropical selon la zone. La bonne période va d'octobre à mars : journées chaudes, nuits fraîches en hiver. La mousson touche les plaines de juin à septembre, avec des pluies fortes et une chaleur humide ; c'est la période à éviter.
Le climat marocain est agréable sur nos périodes de voyage, mais il change beaucoup avec l'altitude. Une même journée peut commencer fraîche dans l'Atlas et finir chaude en plaine.
Prévoyez des vêtements qui se superposent, un coupe-vent, et de quoi vous protéger du soleil : en moto, l'exposition est continue même quand la température reste douce.
Les nuits en altitude sont franchement froides hors plein été.
Le Maroc réunit trois climats sur quelques centaines de kilomètres. La côte est douce toute l'année. L'Atlas est une vraie montagne : les cols dépassent 2 000 m, il y neige l'hiver et les nuits y sont fraîches même en été. Le sud et les portes du désert sont brûlants de juin à août, au-delà de 40 °C dans la journée.
Les meilleures périodes pour rouler sont le printemps, de mars à mai, et l'automne, de septembre à novembre : journées chaudes, nuits fraîches, lumière nette. L'hiver reste agréable au sud et sur la côte, mais froid en altitude ; l'été se vit tôt le matin.
Le climat indonésien alterne saison sèche et saison des pluies, avec des dates qui varient d'une île à l'autre. Même en saison sèche, une averse de fin d'après-midi est courante.
Prévoyez un équipement de pluie que vous pouvez enfiler vite par-dessus votre tenue, et de quoi protéger vos affaires dans les bagages : un sac étanche vaut mieux qu'une housse posée sur le dessus.
Les chaussures mettent longtemps à sécher sous ce climat. Une seconde paire légère est utile le soir.
Climat équatorial : il fait chaud et humide toute l'année, autour de 30 °C en plaine. Deux saisons rythment l'archipel. La saison sèche, de mai à septembre, est la meilleure pour rouler : ciel dégagé, routes sèches, chaleur supportable. La saison des pluies, de novembre à mars, apporte des averses fortes mais souvent brèves, en fin de journée.
Les volcans et les hauts plateaux changent tout : sur les crêtes de Java ou de Bali, les nuits peuvent tomber vers 5 à 10 °C, et les matinées d'observation se font emmitouflé.
Le Népal se visite surtout hors mousson. La mousson arrive de juin à septembre : pluies quotidiennes, pistes boueuses, glissements de terrain sur les routes de montagne. Les deux belles fenêtres sont l'automne, d'octobre à novembre, ciel clair et températures agréables, et le printemps, de mars à mai, plus chaud avec des brumes en fin de saison.
Les températures dépendent de l'altitude bien plus que du mois. À Katmandou, autour de 1 400 m, les journées sont douces ; dès qu'on monte, les soirées deviennent froides. Le Mustang, au nord, est un désert d'altitude aux vents forts l'après-midi, avec un temps qui change vite.
Le Bhoutan s'étage du sud subtropical aux hautes vallées himalayennes ; en une journée de route, on change de climat. Les deux saisons favorables sont le printemps, de mars à mai, avec les rhododendrons en fleur, et l'automne, d'octobre à novembre, le plus clair et le plus sec. La mousson, de juin à septembre, apporte pluie et brume ; l'hiver est froid en altitude et les cols peuvent fermer.
Dans les vallées centrales, autour de 2 000 à 2 800 m, les journées sont douces et les soirées fraîches en toute saison. Les cols de la route principale approchent ou dépassent 3 000 m : prévoyez du chaud même en mai.
Le plateau tibétain est un des lieux habités les plus hauts du monde : Lhassa se trouve vers 3 650 m et les cols de la route dépassent 5 000 m. Le climat est celui d'un haut désert : sec, très ensoleillé, avec un écart énorme entre le jour et la nuit.
La période praticable à moto va de mai à octobre. Juillet et août sont les mois les plus doux mais aussi les plus arrosés ; mai, juin, septembre et octobre offrent le ciel le plus clair, avec des nuits sous zéro en altitude. Hors de cette fenêtre, le froid et la neige ferment les cols.
La Turquie est grande et ses climats contrastés. La côte égéenne et méditerranéenne est chaude et sèche l'été, douce l'hiver. L'Anatolie centrale, dont la Cappadoce vers 1 000 m, connaît des étés chauds et secs et des hivers froids et neigeux, avec des nuits fraîches même en juillet. La côte de la mer Noire est plus humide et plus verte.
Les meilleures périodes pour rouler sont mai-juin et septembre-octobre : chaleur supportable partout, lumière belle, routes dégagées. Juillet et août sont éprouvants sur la côte sud et dans l'intérieur.
Les saisons sont inversées : l'été argentin va de décembre à février, l'hiver de juin à août. Le pays est immense et le climat dépend de la région.
Le Nord-Ouest andin, autour de Salta et Jujuy, est un haut désert : sec, ensoleillé, avec des cols au-delà de 4 000 m. On y roule bien d'avril à novembre ; l'été austral y apporte des orages l'après-midi. La Patagonie est le pays du vent : étés frais et venteux, hivers rudes ; la fenêtre confortable va de novembre à mars. Les plaines centrales sont tempérées.
Le climat mongol est continental à l'extrême : hivers à −30 °C, été court et lumineux. La saison de moto va de juin à début septembre. En plein été, les journées sont chaudes, souvent entre 20 et 30 °C dans la steppe, avec des averses et des orages en fin d'après-midi en juillet et août. Les nuits restent fraîches, et en mai comme en septembre elles descendent vers zéro.
Le pays est haut : la steppe se situe entre 1 200 et 1 800 m, et les cols de l'ouest montent plus. Le soleil y est fort et l'air sec.
Trois saisons. La saison fraîche et sèche, de novembre à février, est la meilleure pour la moto : journées autour de 25 à 30 °C, nuits qui descendent vers 10 à 15 °C dans les montagnes du nord. La saison chaude, de mars à mai, dépasse 35 °C et l'air est chargé de brume. La saison des pluies, de mai à octobre, apporte des averses souvent en fin de journée, avec des routes de montagne glissantes et des coulées possibles.
Le Vietnam s'étire sur 1 600 km du nord au sud et n'a pas une saison mais trois.
Hiver frais et humide de novembre à février, avec du brouillard et des températures qui tombent vers 5 à 10 °C en altitude ; été chaud et pluvieux. Les belles fenêtres sont septembre-novembre et mars-mai.
Chaud et sec de janvier à août ; typhons et fortes pluies de septembre à novembre.
Chaud toute l'année ; saison sèche de décembre à avril, pluies d'après-midi de mai à octobre.
L'île est tropicale, autour de 30 °C sur les côtes toute l'année, et reçoit deux moussons qui ne touchent pas les mêmes régions. De mai à septembre, la mousson du sud-ouest arrose la côte ouest, le sud et les montagnes ; l'est et le nord sont alors secs. D'octobre à janvier, c'est l'inverse. Décembre à mars est la meilleure période pour l'ouest, le sud et la région montagneuse ; mai à septembre pour la côte est.
Le centre montagneux, autour de Kandy et des plantations de thé, se tient entre 500 et 2 000 m : températures douces, brouillard et averses fréquentes, nuits fraîches en altitude.
La Tanzanie vit au rythme de deux saisons des pluies. Les grandes pluies, de mi-mars à mai, rendent les pistes impraticables : c'est la période à éviter. Les petites pluies, en novembre et décembre, sont courtes et gênent peu. La saison sèche, de juin à octobre, est la meilleure pour rouler : ciel clair, pistes fermes, animaux rassemblés près de l'eau.
L'altitude commande les températures. Autour d'Arusha, vers 1 400 m, les journées sont douces et les soirées fraîches ; sur les bords du cratère du Ngorongoro, au-delà de 2 000 m, les nuits sont froides. La côte et Zanzibar sont chaudes et humides toute l'année.
La saison sèche, d'avril à octobre, est la seule vraiment praticable à moto : les pistes sont fermes et le ciel dégagé. Sur les hauts plateaux, autour de 1 200 à 1 500 m, l'hiver austral de mai à août donne des journées douces, vers 20 à 25 °C, et des nuits froides, parfois sous 10 °C. Les côtes restent chaudes, autour de 30 °C.
La saison des pluies, de novembre à mars, coupe des routes entières et amène des cyclones sur la côte est de janvier à mars : ce n'est pas une saison de voyage.
Presque toujours, oui. La forme change selon le pays : visa électronique à demander avant le départ, autorisation de voyage en ligne, ou visa délivré à l'arrivée. Les conditions dépendent aussi de votre nationalité.
Chaque destination a sa propre fiche dans cette page : ouvrez-la pour connaître la démarche du pays où vous partez.
Faites la demande sur le site officiel du pays. De nombreux sites payants se placent devant les portails officiels dans les moteurs de recherche et facturent un service que vous pouvez faire vous-même.
Source officielleEn France, la demande se fait en ligne sur le site officiel du service public. Le permis est gratuit, mais le délai de fabrication est long : comptez large, plusieurs semaines, et faites la demande dès votre inscription.
En Espagne, le permis est délivré par la Dirección General de Tráfico, sur rendez-vous.
Le permis international n'est qu'une traduction officielle de votre permis. Il ne vaut rien seul : les deux documents voyagent ensemble.
Source officielleL'Inde délivre un visa électronique que vous demandez avant de partir, sur son portail officiel. La demande se fait en ligne et le document vous parvient par courriel ; imprimez-le et gardez-le avec votre passeport.
Votre passeport doit rester valable plusieurs mois après votre entrée, et comporter des pages vierges. La durée exacte est fixée par les autorités indiennes et peut changer : vérifiez-la sur le portail avant de réserver votre vol.
Emportez aussi l'attestation de votre assurance assistance : elle peut vous être demandée.
Source officielleEn Inde, le permis de conduire de votre pays ne suffit pas seul : il doit être accompagné du permis de conduire international, qui en est la traduction officielle. Les deux documents se présentent ensemble, l'un ne remplace pas l'autre.
Le permis international se demande dans votre pays de résidence avant le départ. Les délais et les modalités changent d'une année à l'autre : la démarche à jour est sur le site officiel lié ci-dessous.
Pour un séjour touristique court, les ressortissants français et espagnols entrent au Maroc avec leur passeport, sans visa. Le passeport doit couvrir toute la durée du séjour.
Les autres nationalités doivent vérifier leur situation avant de réserver : la règle dépend du pays qui a délivré le passeport.
Emportez l'attestation de votre assurance assistance et une copie de votre billet retour, parfois demandés à l'arrivée.
Source officiellePour un séjour touristique, le permis de conduire d'un pays européen est reconnu au Maroc et suffit pour conduire une moto de la catégorie correspondante. Le permis international n'est pas exigé ; en avoir un n'a jamais gêné lors d'un contrôle, mais ce n'est pas une obligation. La liste officielle des pays où il est requis est sur le site lié ci-dessous.
Pour un séjour touristique, les ressortissants français et espagnols entrent en Argentine avec leur passeport, sans visa. Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Emportez l'attestation de votre assurance assistance et une copie de votre billet retour : les deux peuvent être demandés au contrôle.
Les autres nationalités vérifient leur situation avant de réserver.
Source officiellePour un séjour touristique, le permis de conduire de votre pays est reconnu en Argentine. Le permis international, qui en est la traduction, est fortement conseillé : il évite toute discussion lors d'un contrôle, et il devient obligatoire si l'itinéraire passe au Chili. Il se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officiellePour un séjour touristique court, l'Indonésie délivre un visa à l'arrivée, que l'on peut aussi demander en ligne avant le départ sur le portail officiel de l'immigration. La version en ligne évite la file d'attente à l'aéroport.
Votre passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée et comporter des pages vierges. La durée exacte est fixée par les autorités indonésiennes : vérifiez-la avant de réserver votre vol.
Un billet de sortie du territoire peut vous être demandé au contrôle.
Source officielleLe permis de conduire international est exigé en Indonésie, présenté avec le permis national. Les contrôles routiers visent souvent les étrangers à deux-roues, et l'absence de l'un des deux documents se règle sur place à votre détriment. Le permis international se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLe Bhoutan ne délivre pas de visa touristique en libre demande : il passe par l'organisateur du voyage. C'est nous qui montons le dossier.
C'est la raison pour laquelle le règlement intégral du voyage est demandé 60 jours avant le départ, et non 40 comme ailleurs : le visa et les hôtels doivent être obtenus dans ce délai, conformément aux règles du gouvernement bhoutanais.
Nous vous demanderons une photo d'identité au format numérique et une copie de votre passeport. Répondez vite à cette demande : tout le calendrier en dépend.
Le permis de conduire international est demandé au Bhoutan, présenté avec le permis national. Il se demande avant le départ dans votre pays de résidence : la démarche à jour est sur le site officiel lié ci-dessous.
Si votre voyage passe par l'Inde pour rejoindre le Bhoutan, les mêmes deux documents servent des deux côtés de la frontière.
Source officielleLe Bhoutan encadre strictement certains objets courants ailleurs. Le tabac est très réglementé, la cigarette électronique interdite, et les drones comme les téléphones satellite ne peuvent pas entrer sans autorisation. Les règles changent : la page officielle liée ci-dessous fait foi au moment de votre départ.
Madagascar délivre un visa touristique de court séjour, que l'on obtient à l'arrivée ou que l'on demande en ligne avant le départ. Le passeport doit rester valable plusieurs mois après la date d'arrivée.
Une attestation d'assurance et un billet de sortie du territoire peuvent être demandés.
Vérifiez la procédure du moment avant de partir : Madagascar a modifié ses modalités d'entrée à plusieurs reprises ces dernières années.
Source officiellePour un court séjour, le permis de conduire de votre pays est reconnu à Madagascar. Le permis international, qui en est la traduction, reste conseillé : il simplifie tout contrôle et lève toute discussion sur la catégorie. Il se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLa Mongolie propose un visa électronique que vous demandez avant le départ sur son portail officiel. Selon votre nationalité et la durée du séjour, une exemption peut s'appliquer : le portail le précise.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Faites la demande sans attendre le dernier moment : une pièce mal cadrée ou un formulaire incomplet suffit à faire repartir la procédure de zéro.
Source officielleLe permis de conduire international est requis en Mongolie, en plus du permis national ; les deux se présentent ensemble. Il se demande avant le départ dans votre pays de résidence, avec un délai qui varie : la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLe Népal délivre un visa touristique à l'arrivée, à l'aéroport de Katmandou. Un formulaire peut être rempli en ligne avant le départ pour aller plus vite au guichet.
Prévoyez une photo d'identité et de quoi régler les droits de visa sur place. Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Les conditions exactes sont fixées par le service népalais de l'immigration et peuvent changer : vérifiez-les avant de partir.
Source officielleLe permis de conduire international est nécessaire au Népal, en plus de votre permis national. Les deux se présentent ensemble lors d'un contrôle. Le permis international se demande avant le départ dans votre pays de résidence, avec un délai qui varie : la démarche à jour est sur le site officiel lié ci-dessous.
Le Sri Lanka demande une autorisation de voyage électronique, l'ETA, à obtenir avant le départ sur le portail officiel. Elle s'obtient en ligne et vous est renvoyée par courriel.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Demandez-la sur le site officiel du gouvernement srilankais. De nombreux intermédiaires payants se placent devant lui dans les résultats de recherche.
Source officielleLe Sri Lanka demande le permis de conduire international avec le permis national, et il y ajoute une particularité : les autorités locales exigent qu'un permis étranger soit reconnu sur place par une attestation temporaire, délivrée à l'arrivée. Sans elle, vous n'êtes pas en règle, quel que soit votre permis international. Le programme de votre voyage indique comment cette démarche est prise en charge.
Le permis international, lui, se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLa Tanzanie délivre un visa électronique demandé avant le départ sur le portail officiel de l'immigration, et un visa à l'arrivée reste possible.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé si vous arrivez d'un pays où la maladie circule, ou si vous y avez transité. Une escale peut donc suffire à déclencher cette obligation : regardez votre itinéraire complet, pas seulement votre point de départ.
Source officielleLe permis de conduire international est exigé en Tanzanie, avec le permis national. Les contrôles routiers sont fréquents et pointilleux ; les deux documents restent sur vous. Le permis international se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLes sacs en plastique sont interdits en Tanzanie, y compris dans les bagages : ils sont confisqués à l'arrivée et peuvent valoir une amende. Rangez vos affaires dans des sacs en tissu ou des pochettes réutilisables. Les drones ne volent pas sans un permis obtenu à l'avance, quasi impossible pour un voyageur de passage. Ces règles évoluent ; la page officielle liée fait foi au moment du départ.
Source officiellePour un séjour touristique court, les ressortissants français et espagnols entrent en Thaïlande sans visa. Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Une déclaration d'arrivée en ligne peut être demandée avant le vol, selon les règles en vigueur au moment de votre voyage.
Un billet de sortie du territoire est régulièrement contrôlé à l'embarquement comme à l'arrivée.
Source officielleLe permis de conduire international est exigé en Thaïlande, avec le permis national. Les contrôles routiers sont fréquents, surtout dans le nord touristique, et l'assurance peut refuser de couvrir un accident si le permis n'est pas en règle. Le permis international se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLa cigarette électronique est interdite en Thaïlande : importation, possession et usage exposent à une confiscation et à une amende, parfois plus. Ne l'emportez pas. Les drones doivent être enregistrés avant tout vol, et voler sans autorisation coûte cher. Fumer est interdit sur de nombreuses plages. Ces règles évoluent ; la page officielle liée fait foi au moment du départ.
Source officielleSelon votre nationalité, la Turquie demande un visa électronique à obtenir avant le départ, ou bien vous en dispense pour un séjour touristique court. Les ressortissants français et espagnols relèvent de règles distinctes : vérifiez la vôtre.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Si un visa électronique est nécessaire, demandez-le sur le portail officiel turc et non sur un site intermédiaire.
Source officielleUn permis de conduire d'un pays européen est reconnu en Turquie pour un séjour touristique ; le permis international n'est pas exigé pour une durée courte. Les règles d'entrée et de séjour évoluent : la page officielle liée ci-dessous fait foi au moment du départ.
Sur la route, les contrôles sont courants et l'on vous demandera permis et passeport ensemble. Gardez-les sur vous, avec les papiers de la moto.
Source officielleLes téléphones satellite sont interdits à l'entrée en Turquie et confisqués à la douane. Les drones sont soumis à enregistrement et à des règles de vol strictes ; sans les avoir accomplies avant le départ, mieux vaut laisser l'appareil chez soi. Le vapotage est encadré dans les lieux publics et souvent interdit dans les chambres d'hôtel. Ces règles changent : la page officielle liée fait foi.
Source officielleLe Vietnam délivre un visa électronique que vous demandez avant le départ sur le portail officiel de l'immigration. Il vous parvient par courriel : imprimez-le et présentez-le à l'arrivée.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Faites attention au point d'entrée que vous déclarez dans le formulaire : il doit correspondre à l'aéroport ou au poste-frontière par lequel vous arrivez réellement.
Source officielleLe Vietnam reconnaît le permis de conduire international présenté avec le permis national ; c'est la seule combinaison qui vous met en règle lors d'un contrôle et vis-à-vis de votre assurance. Le permis international se demande avant le départ dans votre pays de résidence ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLa cigarette électronique est interdite au Vietnam : ne l'emportez pas, elle est confisquée et sanctionnée. Les drones sont soumis à autorisation préalable, rarement accordée à un voyageur de passage. Ces règles changent ; la page officielle liée fait foi au moment du départ.
Source officielleLe Tibet est une région de Chine : il faut d'abord le visa chinois, à demander avant le départ auprès des services consulaires. Ensuite, un permis spécifique est exigé pour entrer et circuler au Tibet ; il ne se demande pas individuellement, il passe par un organisateur agréé, et son délai d'obtention pèse sur le calendrier du voyage. Certaines zones demandent des autorisations supplémentaires.
Les conditions évoluent souvent et parfois vite : la page officielle liée ci-dessous est la référence au moment de votre départ.
L'Espagne est le point de départ du voyage. Pour un ressortissant de l'Union européenne, une carte d'identité ou un passeport en cours de validité suffit. Pour les autres nationalités, les règles d'entrée dans l'espace Schengen s'appliquent et se vérifient avant le départ sur la page officielle liée.
Le permis de conduire d'un pays de l'Union est valable tel quel. Le permis international n'est pas nécessaire ici, mais il le devient plus loin sur le parcours : demandez-le avant de partir, il ne se délivre pas en route.
Même espace que l'Espagne : pour un ressortissant de l'Union, une carte d'identité ou un passeport suffit, et il n'y a pas de contrôle systématique à la frontière. Le permis européen est valable.
L'Italie se traverse ici en transit, souvent avec une traversée en ferry. Gardez vos papiers accessibles : à l'embarquement, on présente pièce d'identité et papiers du véhicule.
Source officielleToujours dans le même espace : carte d'identité ou passeport pour un ressortissant de l'Union, permis européen valable. La Grèce est la dernière étape avant de sortir de l'Union, et c'est le bon moment pour vérifier une dernière fois que le permis international est bien dans la sacoche.
Source officielleLa Géorgie accueille les ressortissants de nombreux pays sans visa pour un séjour touristique, avec un passeport en cours de validité. Les conditions changent et la page officielle liée fait foi au moment du départ.
Le permis de conduire international est demandé avec le permis national. C'est le premier pays du parcours où il devient indispensable.
Le Kazakhstan dispense de visa les ressortissants de nombreux pays pour un séjour touristique court, avec un passeport valide. Une déclaration d'arrivée peut être demandée selon la durée et le lieu de séjour. Les règles évoluent : la page officielle liée fait foi.
Le permis de conduire international est exigé avec le permis national, et l'assurance du véhicule se prend à l'entrée.
Source officielleL'Ouzbékistan dispense de visa les ressortissants de nombreux pays pour un séjour touristique, avec un passeport en cours de validité. La page officielle liée donne la règle à jour au moment du départ.
Le permis de conduire international est demandé avec le permis national.
Le Tadjikistan demande un visa à la plupart des voyageurs, à obtenir avant le départ. La route du Pamir traverse une région qui exige en outre une autorisation spécifique, distincte du visa. Les deux prennent du temps : ils se préparent longtemps à l'avance, et la page officielle liée donne la règle à jour.
Le permis de conduire international est demandé avec le permis national.
La Chine demande un visa à obtenir avant le départ auprès des services consulaires. Le parcours entre dans le pays par la région du Xinjiang puis rejoint le plateau tibétain : la partie tibétaine exige en plus un permis spécifique, qui ne se demande pas individuellement et passe par un organisateur agréé.
Conduire son propre véhicule en Chine demande des formalités supplémentaires, dont un permis de conduire chinois temporaire et l'immatriculation provisoire du véhicule. Ces démarches prennent du temps et se préparent longtemps à l'avance.
La caution est de 500 €, et de 800 € en Turquie et en Thaïlande. Elle passe par le service Swikly : le montant est bloqué pendant le voyage, pas prélevé.
Il est débloqué automatiquement vingt jours après la fin du voyage si la moto n'a rien subi.
Cette caution couvre les petits dommages. Elle ne couvre pas une réparation importante.
Les petits dommages sont couverts par la caution.
En cas d'accident détruisant entièrement la moto, votre responsabilité est plafonnée. Le plafond dépend du modèle : 1 700 € pour les Royal Enfield des circuits Népal, Inde, Bhoutan et Tibet, 5 000 € pour la CB 500X en Thaïlande, 7 000 € pour les autres destinations.
Si vous devez interrompre le voyage et laisser la moto en route, le rapatriement du véhicule jusqu'au point prévu est à votre charge. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous insistons sur une assurance qui couvre le transport du véhicule.
Sur plusieurs de nos destinations, la circulation se fait à gauche. Pour un motard habitué à rouler à droite, l'adaptation prend une demi-journée, à condition de la prendre au sérieux.
Trois moments demandent de l'attention : les intersections, où le réflexe est de regarder du mauvais côté ; les sorties de station ou d'hôtel, où l'on reprend la route du côté habituel sans y penser ; et les dépassements.
Restez dans le sillage du guide les premières heures. C'est la manière la plus simple de laisser le réflexe se mettre en place.
On roule à gauche. Le trafic est le plus calme de la région : peu de véhicules, des conducteurs prudents, des villes minuscules. La difficulté vient de la route elle-même.
L'axe principal traverse le pays d'ouest en est en enchaînant les cols et les vallées : virages serrés sans fin, chaussée étroite, tronçons en travaux ou dégradés par la mousson, brouillard possible en altitude. Les distances sont courtes sur la carte et longues en heures. On roule sans hâte, on s'arrête souvent.
On roule à gauche. Le réflexe se prend en une journée, mais les premiers kilomètres demandent de l'attention aux carrefours et aux dépassements.
Le trafic indien a sa logique : le klaxon sert à signaler sa présence, pas à s'énerver ; le plus gros véhicule a la priorité de fait ; vaches, chiens et charrettes partagent la chaussée. On roule lentement, on regarde loin, on ne s'engage pas dans un dépassement sans visibilité.
En montagne, les routes du Ladakh alternent asphalte correct, portions cassées et passages de gué ; les cols sont étroits et fréquentés par des camions. Dans le Rajasthan, le réseau est meilleur mais le trafic plus dense.
On roule à gauche, comme en Inde. Katmandou est dense, bruyante et lente ; on en sort avec patience. Passé la vallée, le trafic se raréfie et la route devient le vrai sujet.
Le réseau népalais mêle asphalte, piste en terre et passages caillouteux, avec des portions endommagées par la mousson précédente. En montagne, la route est souvent taillée à flanc, sans glissière, partagée avec des bus et des camions qui klaxonnent avant chaque virage. On roule à leur rythme, pas au sien.
On roule à droite, comme dans toute la Chine. Les grands axes du plateau sont asphaltés et souvent en bon état ; les routes secondaires vers les vallées et les monastères mêlent goudron, piste et gravier. Le trafic est faible hors de Lhassa ; on croise des camions, des troupeaux de yaks et des pèlerins à pied.
Ce qui fatigue, ce n'est pas la route, c'est l'altitude : on se fatigue plus vite, on réfléchit moins vite, on a froid plus tôt. Les étapes se raccourcissent d'elles-mêmes.
On roule à droite, comme en Europe. Les grands axes sont bons, souvent récents ; les routes de montagne sont étroites et sinueuses, avec des portions de gravier après les pluies ; au sud, des pistes de terre et de sable relient les villages hors du goudron.
Dans les villes, le trafic est dense et peu prévisible : deux-roues, charrettes, piétons qui traversent sans regarder. Sur route, les dépassements des camions et des grands taxis demandent de la marge. Les radars et les contrôles de vitesse sont fréquents, les limitations respectées de près.
On roule à droite. Les grandes routes nationales sont asphaltées et souvent rectilignes sur des dizaines de kilomètres ; les routes secondaires, surtout au Nord-Ouest et en Patagonie, sont en ripio, un gravier roulant qui demande souplesse et vitesse modérée. Le trafic est faible hors des villes ; on partage la route avec des camions et, en Patagonie, avec le vent latéral.
Les distances sont grandes et les stations-service espacées, parfois de plus de deux cents kilomètres : on fait le plein dès qu'on en voit une, et l'on garde l'œil sur le compteur.
On roule à droite. Le réseau routier est un des meilleurs de la région : grandes routes larges et bien revêtues, voies rapides entre les villes, signalisation claire. Les petites routes de l'intérieur et de la côte sont plus étroites mais généralement en bon état.
Le style de conduite est vif : dépassements décidés, vitesse soutenue, klaxon fréquent en ville. On garde ses distances et on ne s'étonne de rien. Les contrôles de vitesse sont nombreux. Les autoroutes fonctionnent avec un péage électronique, sans barrière ni paiement en espèces ; le programme précise comment votre moto y est inscrite.
On roule à droite, mais la question se pose peu : hors des axes goudronnés qui relient les grandes villes, la Mongolie se traverse sur des pistes. Elles se dédoublent en faisceaux parallèles, changent avec la pluie, traversent des rivières à gué, alternent terre, sable, cailloux et herbe. Il n'y a pas de panneaux ; on navigue au relief, au cap et au GPS.
Le trafic est presque inexistant. Les dangers sont ailleurs : troupeaux qui traversent, ornières cachées dans l'herbe, marmottes, et la tentation d'aller vite sur une piste qui semble facile.
On roule à gauche. Le trafic est fait de scooters, par milliers, qui se faufilent et se croisent selon des règles implicites : on avance au rythme du flot, on annonce ses intentions, on ne freine jamais brusquement. Le klaxon est un signal de présence.
Les routes principales sont goudronnées ; les secondaires alternent bon bitume, nids-de-poule et portions de béton. En montagne, les pentes sont raides et les virages serrés ; sous la pluie, tout devient glissant. Entre les îles, les motos passent en ferry.
On roule à gauche. Les routes sont parmi les meilleures d'Asie du Sud-Est : revêtement soigné, signalisation claire, et dans le nord des routes de montagne qui enchaînent des centaines de virages sur un bitume propre. Le trafic est dense dans les villes, fluide ailleurs. Les Thaïlandais conduisent avec calme ; les dépassements par la gauche existent, et les scooters surgissent de partout.
On roule à droite. Le trafic vietnamien est un fleuve de scooters qui ne s'arrête jamais et ne se bouscule pas : on y entre doucement, on avance à vitesse constante, on ne fait aucun geste brusque, et le flot s'organise autour de vous. Le klaxon signale, il n'insulte pas. Aux carrefours, on avance pas à pas ; on ne s'arrête jamais net.
Dans les montagnes du nord, les routes sont étroites, taillées à flanc, avec des cols en lacets et des portions dégradées après les pluies ; camions et bus y roulent vite. Les grandes routes de plaine sont bonnes et encombrées.
On roule à gauche. Les routes sont étroites, bordées de villages sans interruption, et partagées avec des bus qui doublent sans ralentir, des tuk-tuks, des vélos, des chiens et parfois un éléphant. On roule prudemment et l'on cède aux bus : ils ne céderont pas.
Le revêtement est correct sur les axes, plus irrégulier dans les montagnes, où les routes des plantations de thé enchaînent lacets, brouillard et chaussée mouillée. Les distances sont courtes, les temps de parcours longs.
On roule à gauche. Les grands axes sont goudronnés et corrects ; dès qu'on les quitte, on est sur la piste : tôle ondulée, poussière, sable par endroits, gués en saison humide. Le trafic est modéré, fait de camions lents, de minibus pressés et de vélos chargés. Les animaux traversent, domestiques comme sauvages.
Les contrôles de police sont très fréquents, avec des radars sur les axes ; les limitations, basses en traversée de village, se respectent à la lettre.
On roule à droite. Le réseau est le vrai défi du pays : quelques routes nationales goudronnées, souvent dégradées, et pour le reste des pistes de latérite, de sable ou de cailloux, avec des ponts de fortune, des bacs pour traverser les rivières et des ornières profondes. On avance lentement, les journées sont longues pour des distances modestes.
Le trafic est faible hors de la capitale : taxis-brousse chargés, charrettes à zébus, piétons et troupeaux. Les villages sont traversés au pas.
On roule à droite. Le réseau est dense et de bonne qualité, avec des autoroutes à péage et des routes de montagne étroites dans les Apennins et les Alpes. Le trafic urbain est vif et les scooters nombreux.
Les limitations sont surveillées par radars fixes, et certains centres-villes sont fermés à la circulation sans autorisation. On les contourne plutôt que de les traverser.
On roule à droite. Les routes principales sont bonnes ; les routes de montagne et celles des îles sont étroites, sinueuses et parfois graveleuses. Le marquage au sol devient glissant sous la pluie, fréquente hors de l'été.
Les conducteurs doublent volontiers et l'usage veut qu'on se serre sur la droite pour laisser passer. Attention aux troupeaux sur les routes du nord et aux passages étroits dans les villages.
On roule à droite. Les grands axes sont corrects ; les routes de montagne du Grand Caucase sont étroites, en lacets, parfois non revêtues, et la météo y change vite. La route militaire géorgienne monte haut et peut être fermée par la neige hors saison.
Le style de conduite local est vif : dépassements décidés, distances courtes. On garde de la marge et on ne s'étonne de rien.
On roule à droite. Les grands axes entre les villes principales sont corrects et rectilignes sur des centaines de kilomètres ; ailleurs, le revêtement se dégrade et alterne avec la piste. La traversée du désert est monotone et exigeante : vent latéral, chaleur, absence d'ombre.
Le trafic est faible hors des villes, mais les camions sont nombreux sur les axes. Les contrôles de police sont fréquents et les papiers se présentent souvent.
On roule à droite. Les axes entre les grandes villes sont corrects ; les routes secondaires et les traversées de désert alternent bon revêtement, nids-de-poule et portions de piste. Le vent de sable réduit la visibilité par moments.
Le trafic est dense à l'approche des villes et calme entre elles. Les contrôles de police sont fréquents.
On roule à droite. La route du Pamir est l'une des plus hautes du monde et l'une des plus exigeantes : goudron fatigué, longues portions de pierres et de terre, gués, éboulements possibles, et très peu de trafic. Les journées sont longues pour des distances courtes.
La météo change en une heure et la neige peut fermer un col même en été.
On roule à droite. Les grands axes chinois sont récents et en très bon état, y compris sur le plateau ; les routes secondaires vers les vallées et les sites alternent goudron, piste et gravier. Le trafic est dense autour des villes et très faible sur le plateau.
Les contrôles sont nombreux, les papiers se présentent souvent, et les horaires de passage de certains postes sont fixes. Ce qui fatigue, sur la partie tibétaine, n'est pas la route mais l'altitude.
Oui. Une assurance assistance voyage est obligatoire pour partir avec nous. Si votre carte bancaire ou votre assurance auto ou moto en comprend déjà une, elle peut suffire : vérifiez ce qu'elle couvre vraiment.
Elle doit couvrir les frais médicaux à l'étranger et le rapatriement par avion en cas de maladie ou d'accident.
Nous vous conseillons en plus une garantie qui couvre l'interruption du voyage et le transport de la moto, parce que ces frais-là restent à votre charge.
Nos motos sont assurées au tiers.
L'assurance tous risques n'existe pas pour une moto dans les pays d'Asie où nous organisons nos voyages. C'est pour cela qu'une caution est demandée et que votre responsabilité est plafonnée par contrat.
Aucun de nos voyages n'impose de vaccin.
Certains pays demandent un certificat de vaccination contre la fièvre jaune, mais seulement aux voyageurs qui arrivent d'une zone où la maladie circule. Cela concerne surtout les personnes venant d'Amérique du Sud ou d'Afrique.
Au-delà de cette obligation, il y a les vaccins conseillés, qui dépendent du pays, de la saison et de votre état de santé. Parlez-en à votre médecin ou à un centre de vaccination internationale quelques semaines avant le départ : certains schémas demandent plusieurs injections.
Source officielleVégétarien, sans gluten, sans lactose, allergie sérieuse : signalez-le à l'inscription, pour que l'agence le sache avant de composer les repas. Dans les villes, tout se trouve. Dans les villages reculés, la cuisine est celle de la maison qui vous reçoit, et la traçabilité d'un ingrédient est impossible : on explique simplement, on montre une carte écrite dans la langue locale, et l'on accepte que le choix soit réduit.
Non, pas partout. Dans les hôtels de ville, oui. Dans les lodges isolés, les camps de yourtes, les homestays de montagne ou les bivouacs, le courant vient d'un groupe électrogène ou d'un panneau solaire, quelques heures par jour, et il est coupé la nuit. Si votre appareil est vital, il vous faut une batterie dédiée d'une autonomie d'une nuit au moins, et un adaptateur pour le pays.
Les itinéraires du Ladakh franchissent des cols très hauts. Au-dessus de 3 000 mètres, le mal aigu des montagnes peut toucher n'importe qui, quels que soient l'âge et la condition physique.
Il se manifeste par des maux de tête, des nausées, un sommeil difficile. La réponse est toujours la même : monter progressivement, boire beaucoup, et signaler ce que l'on ressent plutôt que de serrer les dents.
Parlez de ce voyage à votre médecin avant de partir, surtout si vous suivez un traitement pour le cœur ou la tension. Certains médicaments se discutent avant le départ, pas sur place.
Consultez un médecin ou un centre de vaccinations quelques semaines avant le départ : c'est lui qui adapte les vaccins à votre itinéraire et à votre carnet. La source liée ci-dessous donne les recommandations à jour par pays.
Aucun vaccin n'est obligatoire pour entrer, sauf si vous arrivez d'un pays où la fièvre jaune circule.
Le climat est chaud et humide, et les moustiques transmettent plusieurs maladies selon les îles et la saison. Une protection contre les piqûres, de jour comme de nuit, est la précaution la plus utile.
Faites le point avec votre médecin ou un centre de vaccination internationale quelques semaines avant de partir : les recommandations dépendent des îles traversées et de la période.
Source officielleConsultez votre médecin avant le départ ; la source liée donne les recommandations à jour. Les vaccins courants à jour, ceux liés à l'eau et à l'alimentation, et la vaccination contre la rage sont à discuter selon les îles visitées.
Un rendez-vous avec un médecin ou un centre de vaccinations quelques semaines avant le départ règle la question des vaccins selon votre itinéraire. La source liée donne les recommandations à jour.
Voyez un médecin ou un centre de vaccinations avant le départ ; la source liée donne les recommandations à jour pour le Bhoutan.
Au Tibet, l'altitude n'est pas un passage : c'est le cadre de tout le voyage. On dort et on roule en permanence au-dessus de 3 500 m. La question à régler avant de partir n'est pas la trousse, c'est l'avis de votre médecin.
Le Maroc ne demande pas de vaccin particulier ; les vaccins courants à jour suffisent, et votre médecin peut y ajouter ceux liés à l'eau et à l'alimentation. Pas de paludisme. La source liée donne les recommandations à jour.
Aucun vaccin particulier n'est demandé ; les vaccins courants à jour suffisent, votre médecin ajustant le reste. Pas de paludisme. L'eau du robinet n'est pas recommandée à la boisson : bouteilles scellées, faciles à trouver partout. Le système de santé est bon dans les villes ; l'assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement reste indispensable. La source liée donne les recommandations à jour.
Source officielleAucun vaccin obligatoire pour les régions où l'on roule ; les vaccins courants à jour suffisent, et votre médecin ajuste selon l'itinéraire. La fièvre jaune ne concerne que l'extrême nord-est, loin des Andes. Pas de paludisme dans les régions de moto. L'eau du robinet est correcte dans les villes ; en zone rurale, préférez la bouteille. La source liée donne les recommandations à jour.
Les vaccins courants à jour suffisent ; votre médecin peut y ajouter ceux liés à l'eau et à l'alimentation, et celui contre la rage pour un séjour au contact des chiens de la steppe. Pas de paludisme. L'eau se boit en bouteille ou bouillie ; les produits laitiers fermentés offerts sous la yourte sont un rite d'hospitalité, à goûter avec mesure.
Vaccins courants à jour, ceux liés à l'eau et à l'alimentation selon votre médecin, et la rage à discuter : les chiens errants sont nombreux. La source liée donne les recommandations à jour.
Vaccins courants à jour, ceux liés à l'eau et à l'alimentation selon votre médecin, et la rage à discuter pour un séjour en zone rurale. La source liée donne les recommandations à jour.
Vaccins courants à jour, ceux liés à l'eau et à l'alimentation selon votre médecin, et la rage à discuter, les chiens errants étant nombreux. Un certificat de fièvre jaune peut être exigé si vous arrivez d'une zone concernée. La source liée donne les recommandations à jour.
Ici, la consultation avant le départ n'est pas optionnelle. La source liée donne les recommandations à jour.
La consultation avant le départ est indispensable. La source liée donne les recommandations à jour.
Les vaccins courants à jour suffisent ; votre médecin ajuste selon l'itinéraire. Pas de paludisme. L'eau du robinet est potable dans les villes, mais on préfère la bouteille en montagne.
Les structures médicales sont correctes à Tbilissi et limitées dans le Caucase. L'assurance avec rapatriement est indispensable à partir d'ici et jusqu'à la fin du parcours.
Source officielleVaccins courants à jour ; votre médecin ajuste. Pas de paludisme. L'eau se boit en bouteille. Les distances entre deux villes sont considérables et les hôpitaux rares en dehors d'elles : l'assurance avec rapatriement est indispensable, et vos médicaments doivent couvrir tout le séjour avec une marge.
Vaccins courants à jour ; votre médecin ajuste selon l'itinéraire. Pas de paludisme. L'eau du robinet ne se boit pas : bouteilles scellées, faciles à trouver. La chaleur d'été est sèche et intense dans le désert du Kyzylkoum : on boit avant d'avoir soif.
Source officielleVaccins courants à jour ; votre médecin ajuste selon l'itinéraire. L'eau se boit en bouteille ou bouillie. Les structures médicales sont très limitées dans le Pamir, à plusieurs jours de route d'un hôpital équipé : l'assurance avec rapatriement est indispensable.
Vaccins courants à jour ; votre médecin ajuste selon l'itinéraire. L'eau se boit en bouteille ou bouillie. Les hôpitaux des grandes villes sont corrects, ceux des régions traversées beaucoup moins : l'assurance avec rapatriement est indispensable.
Les distributeurs de billets sont répandus dans la plupart des villes des pays où nous allons. Les euros et les dollars se changent facilement, y compris dans beaucoup d'hôtels et de commerces.
Prévoyez tout de même des espèces pour les étapes à l'écart des villes, où ni distributeur ni terminal de carte ne sont garantis.
Prévenez votre banque de vos dates et de votre destination avant de partir : un paiement inhabituel à l'étranger est souvent bloqué par précaution.
Dans nos voyages, nous séjournons dans des hôtels. Dans certaines tours (La Traversée de l'Himalaya), on dort une nuit dans des tentes confortables tentes style cottage avec des lits et des toilettes privés. En Mongolie, la plupart des logements sont faits dans les yourtes ou gers typiques du pays.
Devons-nous nous faire vacciner pour venir à vos tours ?
Il n'y a aucune obligation de se faire vacciner pour l'un de nos voyages. Certains pays demandent le certificat de fièvre jaune pour les citoyens d'Amérique et d'Afrique. Pour être sûr, vous pouvez consulter et vous renseigner sur les exigences aux consulats du pays que vous souhaitez visiter.
Quel genre d'assurance ont les motos ?
Assurance aux tiers. Il n'est pas possible d'assurer au tout risque une moto dans les pays d'Asie où nous organisons nos voyages.
Dois-je souscrire une assurance assistance voyage ?
Il est obligatoire de souscrire une assurance assistance voyage, si vous n'en avez pas une déjà avec votre carte de crédit ou votre assurance auto ou moto. Ce type d'assurance couvre les frais médicaux à l'étranger et le rapatriement par avion en cas de maladie ou d'accident. Vous pouvez regarder des exemples dans ce moteur de recherche.
Électricité et Internet
L'Asie est pleine de cyber-cafés et de connexion WiFi. Pour la 3G mobile, c'est bon dans tous les pays. Le courant est à 220W/230W et la plupart des prises aussi. Pour voir la compatibilité de vos appareils, c'est ici.
Argent
Il y a des distributeurs automatiques de billets dans la plupart des villes en Asie. Les euros et les dollars sont faciles à changer. Vous pouvez changer de l'argent liquide dans presque tous les magasins et dans les hôtels. Pour voir le taux d’échange des monnaies, c'est ici.
Médicine et santé
Il y a toutes sortes de médicaments dans les pays ou nous allons, mais il est conseillé d’en apporter quelques uns de base tels que de l'aspirine, antibiotiques à large spectre, etc. Sur les vaccins et d'autres questions de santé, consultez votre médecin.
Le courant est à 220 ou 230 volts dans la plupart des pays où nous roulons, comme en Europe. Les prises, en revanche, varient : renseignez-vous sur le modèle en usage dans votre destination et emportez un adaptateur si nécessaire.
Le WiFi est courant dans les hôtels et les restaurants, et le réseau mobile fonctionne dans la plupart des zones habitées. Sur les étapes de montagne ou de désert, attendez-vous à des journées sans réseau.
Emportez de quoi recharger pendant la route, une batterie externe par exemple : les journées de moto sont longues et les prises rares avant l'étape du soir.
La règle tient en une phrase : ce qui est cuit, pelé ou bouilli se mange ; le reste se réfléchit. Elle vaut dans tous nos pays, avec plus ou moins de rigueur selon la destination.
Dans la plupart de nos destinations, le pourboire fait partie de la rémunération des gens qui vous accompagnent, vous servent et vous aident sur la route. Il n'est pas obligatoire ; il est attendu, et il est apprécié. L'usage veut qu'on le remette en fin de voyage pour l'équipe, et au fil des jours pour les serveurs, les porteurs, les gardiens de parking.
L'Inde encadre strictement certains appareils. Les téléphones satellites y sont interdits sans autorisation préalable, et le simple fait d'en transporter un expose à des poursuites. Les drones et certains récepteurs GPS autonomes sont également soumis à autorisation.
Un téléphone ou une montre qui utilise le GPS pour se localiser ne pose pas de problème. C'est l'appareil de navigation ou de communication dédié qui est visé.
Vérifiez la règle en vigueur avant de boucler votre sac : elle évolue, et l'amende comme la confiscation sont réelles.
Source officielleLa monnaie est la roupie indienne. Elle ne se change pas avant le départ : on l'obtient sur place, à l'aéroport ou en ville, ou en retirant au distributeur.
En Mongolie, les étapes s'éloignent longtemps de toute ville. Le réseau mobile disparaît pour des journées entières, et il n'y a ni distributeur ni terminal de carte entre deux points habités.
Prévenez vos proches avant le départ que vous serez injoignable par moments : c'est normal, ce n'est pas un incident.
Emportez des espèces en quantité suffisante pour toute la traversée, et une batterie externe chargée. Les yourtes où nous dormons n'ont pas toutes l'électricité.
La monnaie est le tugrik. Elle ne s'obtient qu'en Mongolie : changez des euros ou des dollars à Oulan-Bator, à l'aéroport ou en banque, et retirez ce qu'il vous faut pour tout le voyage avant de quitter la capitale.
Oui, dans les deux cas. La tension est proche de la nôtre, autour de 230 volts, mais les prises ne sont pas toutes au format européen.
En Tanzanie, la prise courante est le modèle britannique à trois broches plates. À Madagascar, les deux formats coexistent selon les établissements.
Un adaptateur universel règle la question pour les deux pays. Prenez-en un qui comporte aussi des ports USB : les prises murales sont rares dans les chambres.
La monnaie est l'ariary. On la change à l'arrivée, à l'aéroport ou en banque. Les distributeurs existent dans les villes principales et acceptent surtout Visa, avec des plafonds bas ; ils sont absents ailleurs. La carte passe dans quelques hôtels de la capitale et des grandes villes, presque nulle part au-delà : l'espèce est la règle.
La monnaie est la roupie népalaise. On l'obtient sur place, au change de l'aéroport ou en ville, ou au distributeur. Les distributeurs sont courants à Katmandou et dans les villes de la vallée ; ils se font rares en montagne et n'existent pratiquement pas dans le Mustang.
La monnaie est le ngultrum, à parité avec la roupie indienne ; la roupie indienne est acceptée presque partout, ce qui simplifie un voyage combiné avec l'Inde. Le change se fait à l'aéroport ou en banque ; on ne se procure pas de ngultrums avant le départ.
La monnaie est le dirham. Elle ne s'exporte pas : on change à l'arrivée, à l'aéroport, en banque ou dans un bureau de change, et on rechange le surplus avant de repartir.
La monnaie est la livre turque. Son cours bouge vite : les prix affichés changent d'une saison à l'autre, ce qui n'est pas un signe d'arnaque. Le change se fait à l'aéroport, en banque ou dans les bureaux de change des villes, à des taux proches.
La monnaie est le peso argentin. L'inflation y est forte : les prix changent souvent et le cours par rapport à l'euro bouge d'une semaine à l'autre. Ne changez pas de grosses sommes d'un coup.
La monnaie est la roupie indonésienne, aux gros chiffres : on compte vite en dizaines de milliers. Les distributeurs sont partout à Bali et à Java, plus rares dans les îles de l'est ; ils délivrent des montants plafonnés, en billets de grosse coupure qu'il faut faire casser.
La monnaie est le baht. Les distributeurs sont partout et acceptent les cartes internationales, avec des frais fixes par retrait : mieux vaut retirer de grosses sommes moins souvent. La carte passe dans les hôtels, les centres commerciaux et les restaurants de ville ; les marchés, les échoppes et les petits hôtels de campagne se règlent en espèces. Le change est simple à l'aéroport et en ville, à des taux proches.
La monnaie est le dong, avec des billets aux nombreux zéros : on paie en milliers et en centaines de milliers. Les distributeurs sont courants dans les villes et les bourgs ; la carte passe dans les hôtels et les restaurants de ville, l'espèce partout ailleurs. Le change se fait en banque ou dans les bijouteries agréées des villes ; les dollars sont parfois acceptés, mais le dong reste la règle.
La monnaie est la roupie sri-lankaise. Le change se fait à l'aéroport ou en banque ; les distributeurs sont courants dans les villes et les bourgs, acceptent les cartes internationales, et se font plus rares dans les montagnes. La carte passe dans les hôtels et les restaurants touristiques ; les marchés, les échoppes et les petites pensions se règlent en espèces.
La monnaie est le shilling tanzanien. Les distributeurs existent dans les villes et acceptent surtout Visa, avec un plafond par retrait ; ils sont absents des zones rurales. La carte passe dans les lodges et les hôtels de catégorie, rarement ailleurs. Le dollar américain est largement accepté pour les hôtels, les parcs et les pourboires, à condition que les billets soient récents et en bon état ; les coupures anciennes sont refusées.
À l'hôtel, pour l'essentiel du parcours.
Quelques étapes font exception. Sur la Traversée de l'Himalaya, une nuit se passe sous tente : des tentes de type cottage, avec de vrais lits et des sanitaires privatifs. En Mongolie, la plupart des nuits se passent en yourte, le logement traditionnel du pays.
Le détail des hébergements figure sur la fiche de chaque voyage.
Le niveau d'hébergement suit la géographie. Dans les villes et au Rajasthan, on trouve des hôtels de toutes catégories et d'anciennes demeures transformées en maisons d'hôtes. Au Ladakh, ce sont surtout des guesthouses familiales et des hôtels simples : chambre propre, douche parfois à l'eau tiède, chauffage limité, électricité par intermittence dans les hameaux.
Le linge de lit est fourni partout ; une serviette légère en microfibre et un drap de sac ne sont jamais de trop en altitude. La lessive se fait à l'hôtel quand on reste deux nuits au même endroit.
À Katmandou et Pokhara, des hôtels de toutes catégories. Sur la route et en montagne, des lodges et des guesthouses tenus par des familles : chambre simple et propre, salle d'eau parfois partagée, eau chaude selon l'heure et le soleil, chauffage rare. Dans le Mustang, le confort est rustique et les nuits froides.
Le linge de lit est fourni ; un drap de sac et une serviette microfibre rendent service en altitude. Les adresses exactes de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Lhassa et Shigatsé ont des hôtels de bon niveau. Sur la route, l'hébergement est simple : guesthouses et hôtels de bourg, chambre propre, chauffage aléatoire, eau chaude à certaines heures, parfois sanitaires partagés. À cette altitude, le froid nocturne se ressent même en été ; un drap de sac chaud et une serviette microfibre sont utiles.
Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Le Maroc offre une palette rare : riads dans les médinas, hôtels classiques dans les villes, auberges et gîtes dans l'Atlas, kasbahs restaurées dans les vallées du sud, et bivouacs sous tente aux portes du désert. Le confort suit l'endroit : très bon en ville, simple et chaleureux en montagne, rustique sous les tentes, où l'eau chaude n'est pas garantie.
Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Hôtels de bon niveau dans les villes ; sur la route, des hosterías et des estancias, ces fermes d'élevage qui reçoivent des voyageurs, avec un confort simple et une table généreuse. En Patagonie et sur la Puna, les étapes sont parfois éloignées de tout et le choix réduit : on dort là où il y a un toit, et c'est le charme du parcours. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
À Oulan-Bator, des hôtels de tous niveaux. Dès qu'on quitte la ville, l'hébergement courant est le camp de yourtes : des gers en feutre, un poêle au centre, des lits simples, et un bâtiment séparé pour les douches et les toilettes, parfois partagé. L'eau chaude dépend de l'heure et du groupe électrogène ; l'électricité, du panneau solaire. Certains soirs, on dort chez l'habitant, dans une yourte familiale, avec moins de confort et plus d'hospitalité.
Un drap de sac, une lampe frontale et des bouchons d'oreilles rendent la nuit meilleure. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Bali et Java offrent tout, de l'hôtel de charme à la pension familiale. Dans les îles de l'est et sur les flancs des volcans, l'hébergement est plus simple : homestays et petits hôtels, ventilateur plus souvent que climatisation, eau chaude parfois absente. Le linge est fourni ; une serviette microfibre et un sac étanche protègent vos affaires de l'humidité. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Hôtels confortables et bon marché dans les villes. Dans les montagnes du nord, l'hébergement courant est le homestay : une maison sur pilotis chez une famille, matelas au sol sous une moustiquaire, dortoir ou chambre simple, sanitaires partagés, repas pris ensemble. C'est simple et c'est souvent le meilleur souvenir du voyage. Un drap de sac et des bouchons d'oreilles sont utiles. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Une belle diversité : hôtels de bord de mer, pensions familiales dans les bourgs, et dans les montagnes d'anciens bungalows de planteurs au milieu du thé, au confort d'un autre temps. Le niveau est bon presque partout ; le linge est fourni, l'eau chaude courante sauf dans les adresses les plus simples. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Trois univers : les hôtels des villes, les lodges et camps de toile aux abords des parcs, avec un vrai confort sous la tente, et les guesthouses simples des villages, où l'eau chaude et l'électricité dépendent de l'heure. Le linge est fourni ; une lampe frontale et une moustiquaire de voyage rendent service. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Des hôtels corrects dans la capitale et les villes de passage ; ailleurs, des bungalows et de petits hôtels simples, souvent en bois, avec une moustiquaire, une douche à l'eau tiède ou froide, et une électricité limitée aux heures du groupe. Le confort est modeste et l'accueil chaleureux. Un drap de sac, une lampe frontale et une moustiquaire de voyage sont utiles. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Écrivez-nous d'abord, par la page de message de votre espace voyageur ou par courriel. La plupart des situations se règlent directement.
Si nous ne trouvons pas d'accord, vous pouvez saisir un organisme de médiation. Rakatanga Tour Europe SL est une société espagnole : vous pouvez vous adresser aux commissions arbitrales de consommation de Galice, ou à la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges.
À défaut, la loi applicable est la loi espagnole, et le tribunal compétent celui de votre domicile.
Les saisons sont inversées : l'été argentin va de décembre à février, l'hiver de juin à août. Le pays est immense et le climat dépend de la région.
Le Nord-Ouest andin, autour de Salta et Jujuy, est un haut désert : sec, ensoleillé, avec des cols au-delà de 4 000 m. On y roule bien d'avril à novembre ; l'été austral y apporte des orages l'après-midi. La Patagonie est le pays du vent : étés frais et venteux, hivers rudes ; la fenêtre confortable va de novembre à mars. Les plaines centrales sont tempérées.
Pour un séjour touristique, les ressortissants français et espagnols entrent en Argentine avec leur passeport, sans visa. Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Emportez l'attestation de votre assurance assistance et une copie de votre billet retour : les deux peuvent être demandés au contrôle.
Les autres nationalités vérifient leur situation avant de réserver.
Source officiellePour un séjour touristique, le permis de conduire de votre pays est reconnu en Argentine. Le permis international, qui en est la traduction, est fortement conseillé : il évite toute discussion lors d'un contrôle, et il devient obligatoire si l'itinéraire passe au Chili. Il se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleOn roule à droite. Les grandes routes nationales sont asphaltées et souvent rectilignes sur des dizaines de kilomètres ; les routes secondaires, surtout au Nord-Ouest et en Patagonie, sont en ripio, un gravier roulant qui demande souplesse et vitesse modérée. Le trafic est faible hors des villes ; on partage la route avec des camions et, en Patagonie, avec le vent latéral.
Les distances sont grandes et les stations-service espacées, parfois de plus de deux cents kilomètres : on fait le plein dès qu'on en voit une, et l'on garde l'œil sur le compteur.
Aucun vaccin obligatoire pour les régions où l'on roule ; les vaccins courants à jour suffisent, et votre médecin ajuste selon l'itinéraire. La fièvre jaune ne concerne que l'extrême nord-est, loin des Andes. Pas de paludisme dans les régions de moto. L'eau du robinet est correcte dans les villes ; en zone rurale, préférez la bouteille. La source liée donne les recommandations à jour.
La monnaie est le peso argentin. L'inflation y est forte : les prix changent souvent et le cours par rapport à l'euro bouge d'une semaine à l'autre. Ne changez pas de grosses sommes d'un coup.
Hôtels de bon niveau dans les villes ; sur la route, des hosterías et des estancias, ces fermes d'élevage qui reçoivent des voyageurs, avec un confort simple et une table généreuse. En Patagonie et sur la Puna, les étapes sont parfois éloignées de tout et le choix réduit : on dort là où il y a un toit, et c'est le charme du parcours. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le Bhoutan s'étage du sud subtropical aux hautes vallées himalayennes ; en une journée de route, on change de climat. Les deux saisons favorables sont le printemps, de mars à mai, avec les rhododendrons en fleur, et l'automne, d'octobre à novembre, le plus clair et le plus sec. La mousson, de juin à septembre, apporte pluie et brume ; l'hiver est froid en altitude et les cols peuvent fermer.
Dans les vallées centrales, autour de 2 000 à 2 800 m, les journées sont douces et les soirées fraîches en toute saison. Les cols de la route principale approchent ou dépassent 3 000 m : prévoyez du chaud même en mai.
Le Bhoutan ne délivre pas de visa touristique en libre demande : il passe par l'organisateur du voyage. C'est nous qui montons le dossier.
C'est la raison pour laquelle le règlement intégral du voyage est demandé 60 jours avant le départ, et non 40 comme ailleurs : le visa et les hôtels doivent être obtenus dans ce délai, conformément aux règles du gouvernement bhoutanais.
Nous vous demanderons une photo d'identité au format numérique et une copie de votre passeport. Répondez vite à cette demande : tout le calendrier en dépend.
Le permis de conduire international est demandé au Bhoutan, présenté avec le permis national. Il se demande avant le départ dans votre pays de résidence : la démarche à jour est sur le site officiel lié ci-dessous.
Si votre voyage passe par l'Inde pour rejoindre le Bhoutan, les mêmes deux documents servent des deux côtés de la frontière.
Source officielleLe Bhoutan encadre strictement certains objets courants ailleurs. Le tabac est très réglementé, la cigarette électronique interdite, et les drones comme les téléphones satellite ne peuvent pas entrer sans autorisation. Les règles changent : la page officielle liée ci-dessous fait foi au moment de votre départ.
Sur plusieurs de nos destinations, la circulation se fait à gauche. Pour un motard habitué à rouler à droite, l'adaptation prend une demi-journée, à condition de la prendre au sérieux.
Trois moments demandent de l'attention : les intersections, où le réflexe est de regarder du mauvais côté ; les sorties de station ou d'hôtel, où l'on reprend la route du côté habituel sans y penser ; et les dépassements.
Restez dans le sillage du guide les premières heures. C'est la manière la plus simple de laisser le réflexe se mettre en place.
On roule à gauche. Le trafic est le plus calme de la région : peu de véhicules, des conducteurs prudents, des villes minuscules. La difficulté vient de la route elle-même.
L'axe principal traverse le pays d'ouest en est en enchaînant les cols et les vallées : virages serrés sans fin, chaussée étroite, tronçons en travaux ou dégradés par la mousson, brouillard possible en altitude. Les distances sont courtes sur la carte et longues en heures. On roule sans hâte, on s'arrête souvent.
Voyez un médecin ou un centre de vaccinations avant le départ ; la source liée donne les recommandations à jour pour le Bhoutan.
La monnaie est le ngultrum, à parité avec la roupie indienne ; la roupie indienne est acceptée presque partout, ce qui simplifie un voyage combiné avec l'Inde. Le change se fait à l'aéroport ou en banque ; on ne se procure pas de ngultrums avant le départ.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
La Chine demande un visa à obtenir avant le départ auprès des services consulaires. Le parcours entre dans le pays par la région du Xinjiang puis rejoint le plateau tibétain : la partie tibétaine exige en plus un permis spécifique, qui ne se demande pas individuellement et passe par un organisateur agréé.
Conduire son propre véhicule en Chine demande des formalités supplémentaires, dont un permis de conduire chinois temporaire et l'immatriculation provisoire du véhicule. Ces démarches prennent du temps et se préparent longtemps à l'avance.
On roule à droite. Les grands axes chinois sont récents et en très bon état, y compris sur le plateau ; les routes secondaires vers les vallées et les sites alternent goudron, piste et gravier. Le trafic est dense autour des villes et très faible sur le plateau.
Les contrôles sont nombreux, les papiers se présentent souvent, et les horaires de passage de certains postes sont fixes. Ce qui fatigue, sur la partie tibétaine, n'est pas la route mais l'altitude.
Vaccins courants à jour ; votre médecin ajuste selon l'itinéraire. L'eau se boit en bouteille ou bouillie. Les hôpitaux des grandes villes sont corrects, ceux des régions traversées beaucoup moins : l'assurance avec rapatriement est indispensable.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
L'Espagne est le point de départ du voyage. Pour un ressortissant de l'Union européenne, une carte d'identité ou un passeport en cours de validité suffit. Pour les autres nationalités, les règles d'entrée dans l'espace Schengen s'appliquent et se vérifient avant le départ sur la page officielle liée.
Le permis de conduire d'un pays de l'Union est valable tel quel. Le permis international n'est pas nécessaire ici, mais il le devient plus loin sur le parcours : demandez-le avant de partir, il ne se délivre pas en route.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
La Géorgie accueille les ressortissants de nombreux pays sans visa pour un séjour touristique, avec un passeport en cours de validité. Les conditions changent et la page officielle liée fait foi au moment du départ.
Le permis de conduire international est demandé avec le permis national. C'est le premier pays du parcours où il devient indispensable.
On roule à droite. Les grands axes sont corrects ; les routes de montagne du Grand Caucase sont étroites, en lacets, parfois non revêtues, et la météo y change vite. La route militaire géorgienne monte haut et peut être fermée par la neige hors saison.
Le style de conduite local est vif : dépassements décidés, distances courtes. On garde de la marge et on ne s'étonne de rien.
Les vaccins courants à jour suffisent ; votre médecin ajuste selon l'itinéraire. Pas de paludisme. L'eau du robinet est potable dans les villes, mais on préfère la bouteille en montagne.
Les structures médicales sont correctes à Tbilissi et limitées dans le Caucase. L'assurance avec rapatriement est indispensable à partir d'ici et jusqu'à la fin du parcours.
Source officielleLes questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Toujours dans le même espace : carte d'identité ou passeport pour un ressortissant de l'Union, permis européen valable. La Grèce est la dernière étape avant de sortir de l'Union, et c'est le bon moment pour vérifier une dernière fois que le permis international est bien dans la sacoche.
Source officielleOn roule à droite. Les routes principales sont bonnes ; les routes de montagne et celles des îles sont étroites, sinueuses et parfois graveleuses. Le marquage au sol devient glissant sous la pluie, fréquente hors de l'été.
Les conducteurs doublent volontiers et l'usage veut qu'on se serre sur la droite pour laisser passer. Attention aux troupeaux sur les routes du nord et aux passages étroits dans les villages.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
L'Inde réunit des climats très différents sur un même pays. Un même voyage peut passer de contreforts humides à des vallées d'altitude sèches et froides, et les écarts se jouent autant sur la journée que sur la saison.
La conséquence pratique est simple : habillez-vous par couches plutôt qu'avec un seul vêtement chaud, et prévoyez de quoi vous protéger du soleil comme de la pluie.
La fiche de votre voyage indique la saison retenue pour cet itinéraire.
L'Inde n'a pas un climat mais plusieurs. Deux régions comptent pour un voyage à moto.
Un désert d'altitude, sec et très ensoleillé. La saison praticable va de juin à septembre, quand les cols sont dégagés. Les journées peuvent être douces dans les vallées et les nuits froides partout ; sur les cols, il fait froid et il vente même en plein été. Juin et septembre sont les mois les moins stables.
Un climat désertique ou tropical selon la zone. La bonne période va d'octobre à mars : journées chaudes, nuits fraîches en hiver. La mousson touche les plaines de juin à septembre, avec des pluies fortes et une chaleur humide ; c'est la période à éviter.
L'Inde délivre un visa électronique que vous demandez avant de partir, sur son portail officiel. La demande se fait en ligne et le document vous parvient par courriel ; imprimez-le et gardez-le avec votre passeport.
Votre passeport doit rester valable plusieurs mois après votre entrée, et comporter des pages vierges. La durée exacte est fixée par les autorités indiennes et peut changer : vérifiez-la sur le portail avant de réserver votre vol.
Emportez aussi l'attestation de votre assurance assistance : elle peut vous être demandée.
Source officielleEn Inde, le permis de conduire de votre pays ne suffit pas seul : il doit être accompagné du permis de conduire international, qui en est la traduction officielle. Les deux documents se présentent ensemble, l'un ne remplace pas l'autre.
Le permis international se demande dans votre pays de résidence avant le départ. Les délais et les modalités changent d'une année à l'autre : la démarche à jour est sur le site officiel lié ci-dessous.
Sur plusieurs de nos destinations, la circulation se fait à gauche. Pour un motard habitué à rouler à droite, l'adaptation prend une demi-journée, à condition de la prendre au sérieux.
Trois moments demandent de l'attention : les intersections, où le réflexe est de regarder du mauvais côté ; les sorties de station ou d'hôtel, où l'on reprend la route du côté habituel sans y penser ; et les dépassements.
Restez dans le sillage du guide les premières heures. C'est la manière la plus simple de laisser le réflexe se mettre en place.
On roule à gauche. Le réflexe se prend en une journée, mais les premiers kilomètres demandent de l'attention aux carrefours et aux dépassements.
Le trafic indien a sa logique : le klaxon sert à signaler sa présence, pas à s'énerver ; le plus gros véhicule a la priorité de fait ; vaches, chiens et charrettes partagent la chaussée. On roule lentement, on regarde loin, on ne s'engage pas dans un dépassement sans visibilité.
En montagne, les routes du Ladakh alternent asphalte correct, portions cassées et passages de gué ; les cols sont étroits et fréquentés par des camions. Dans le Rajasthan, le réseau est meilleur mais le trafic plus dense.
Les itinéraires du Ladakh franchissent des cols très hauts. Au-dessus de 3 000 mètres, le mal aigu des montagnes peut toucher n'importe qui, quels que soient l'âge et la condition physique.
Il se manifeste par des maux de tête, des nausées, un sommeil difficile. La réponse est toujours la même : monter progressivement, boire beaucoup, et signaler ce que l'on ressent plutôt que de serrer les dents.
Parlez de ce voyage à votre médecin avant de partir, surtout si vous suivez un traitement pour le cœur ou la tension. Certains médicaments se discutent avant le départ, pas sur place.
Consultez un médecin ou un centre de vaccinations quelques semaines avant le départ : c'est lui qui adapte les vaccins à votre itinéraire et à votre carnet. La source liée ci-dessous donne les recommandations à jour par pays.
L'Inde encadre strictement certains appareils. Les téléphones satellites y sont interdits sans autorisation préalable, et le simple fait d'en transporter un expose à des poursuites. Les drones et certains récepteurs GPS autonomes sont également soumis à autorisation.
Un téléphone ou une montre qui utilise le GPS pour se localiser ne pose pas de problème. C'est l'appareil de navigation ou de communication dédié qui est visé.
Vérifiez la règle en vigueur avant de boucler votre sac : elle évolue, et l'amende comme la confiscation sont réelles.
Source officielleLa monnaie est la roupie indienne. Elle ne se change pas avant le départ : on l'obtient sur place, à l'aéroport ou en ville, ou en retirant au distributeur.
Le niveau d'hébergement suit la géographie. Dans les villes et au Rajasthan, on trouve des hôtels de toutes catégories et d'anciennes demeures transformées en maisons d'hôtes. Au Ladakh, ce sont surtout des guesthouses familiales et des hôtels simples : chambre propre, douche parfois à l'eau tiède, chauffage limité, électricité par intermittence dans les hameaux.
Le linge de lit est fourni partout ; une serviette légère en microfibre et un drap de sac ne sont jamais de trop en altitude. La lessive se fait à l'hôtel quand on reste deux nuits au même endroit.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le climat indonésien alterne saison sèche et saison des pluies, avec des dates qui varient d'une île à l'autre. Même en saison sèche, une averse de fin d'après-midi est courante.
Prévoyez un équipement de pluie que vous pouvez enfiler vite par-dessus votre tenue, et de quoi protéger vos affaires dans les bagages : un sac étanche vaut mieux qu'une housse posée sur le dessus.
Les chaussures mettent longtemps à sécher sous ce climat. Une seconde paire légère est utile le soir.
Climat équatorial : il fait chaud et humide toute l'année, autour de 30 °C en plaine. Deux saisons rythment l'archipel. La saison sèche, de mai à septembre, est la meilleure pour rouler : ciel dégagé, routes sèches, chaleur supportable. La saison des pluies, de novembre à mars, apporte des averses fortes mais souvent brèves, en fin de journée.
Les volcans et les hauts plateaux changent tout : sur les crêtes de Java ou de Bali, les nuits peuvent tomber vers 5 à 10 °C, et les matinées d'observation se font emmitouflé.
Pour un séjour touristique court, l'Indonésie délivre un visa à l'arrivée, que l'on peut aussi demander en ligne avant le départ sur le portail officiel de l'immigration. La version en ligne évite la file d'attente à l'aéroport.
Votre passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée et comporter des pages vierges. La durée exacte est fixée par les autorités indonésiennes : vérifiez-la avant de réserver votre vol.
Un billet de sortie du territoire peut vous être demandé au contrôle.
Source officielleLe permis de conduire international est exigé en Indonésie, présenté avec le permis national. Les contrôles routiers visent souvent les étrangers à deux-roues, et l'absence de l'un des deux documents se règle sur place à votre détriment. Le permis international se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleOn roule à gauche. Le trafic est fait de scooters, par milliers, qui se faufilent et se croisent selon des règles implicites : on avance au rythme du flot, on annonce ses intentions, on ne freine jamais brusquement. Le klaxon est un signal de présence.
Les routes principales sont goudronnées ; les secondaires alternent bon bitume, nids-de-poule et portions de béton. En montagne, les pentes sont raides et les virages serrés ; sous la pluie, tout devient glissant. Entre les îles, les motos passent en ferry.
Aucun vaccin n'est obligatoire pour entrer, sauf si vous arrivez d'un pays où la fièvre jaune circule.
Le climat est chaud et humide, et les moustiques transmettent plusieurs maladies selon les îles et la saison. Une protection contre les piqûres, de jour comme de nuit, est la précaution la plus utile.
Faites le point avec votre médecin ou un centre de vaccination internationale quelques semaines avant de partir : les recommandations dépendent des îles traversées et de la période.
Source officielleConsultez votre médecin avant le départ ; la source liée donne les recommandations à jour. Les vaccins courants à jour, ceux liés à l'eau et à l'alimentation, et la vaccination contre la rage sont à discuter selon les îles visitées.
La monnaie est la roupie indonésienne, aux gros chiffres : on compte vite en dizaines de milliers. Les distributeurs sont partout à Bali et à Java, plus rares dans les îles de l'est ; ils délivrent des montants plafonnés, en billets de grosse coupure qu'il faut faire casser.
Bali et Java offrent tout, de l'hôtel de charme à la pension familiale. Dans les îles de l'est et sur les flancs des volcans, l'hébergement est plus simple : homestays et petits hôtels, ventilateur plus souvent que climatisation, eau chaude parfois absente. Le linge est fourni ; une serviette microfibre et un sac étanche protègent vos affaires de l'humidité. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Même espace que l'Espagne : pour un ressortissant de l'Union, une carte d'identité ou un passeport suffit, et il n'y a pas de contrôle systématique à la frontière. Le permis européen est valable.
L'Italie se traverse ici en transit, souvent avec une traversée en ferry. Gardez vos papiers accessibles : à l'embarquement, on présente pièce d'identité et papiers du véhicule.
Source officielleOn roule à droite. Le réseau est dense et de bonne qualité, avec des autoroutes à péage et des routes de montagne étroites dans les Apennins et les Alpes. Le trafic urbain est vif et les scooters nombreux.
Les limitations sont surveillées par radars fixes, et certains centres-villes sont fermés à la circulation sans autorisation. On les contourne plutôt que de les traverser.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le Kazakhstan dispense de visa les ressortissants de nombreux pays pour un séjour touristique court, avec un passeport valide. Une déclaration d'arrivée peut être demandée selon la durée et le lieu de séjour. Les règles évoluent : la page officielle liée fait foi.
Le permis de conduire international est exigé avec le permis national, et l'assurance du véhicule se prend à l'entrée.
Source officielleOn roule à droite. Les grands axes entre les villes principales sont corrects et rectilignes sur des centaines de kilomètres ; ailleurs, le revêtement se dégrade et alterne avec la piste. La traversée du désert est monotone et exigeante : vent latéral, chaleur, absence d'ombre.
Le trafic est faible hors des villes, mais les camions sont nombreux sur les axes. Les contrôles de police sont fréquents et les papiers se présentent souvent.
Vaccins courants à jour ; votre médecin ajuste. Pas de paludisme. L'eau se boit en bouteille. Les distances entre deux villes sont considérables et les hôpitaux rares en dehors d'elles : l'assurance avec rapatriement est indispensable, et vos médicaments doivent couvrir tout le séjour avec une marge.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
La saison sèche, d'avril à octobre, est la seule vraiment praticable à moto : les pistes sont fermes et le ciel dégagé. Sur les hauts plateaux, autour de 1 200 à 1 500 m, l'hiver austral de mai à août donne des journées douces, vers 20 à 25 °C, et des nuits froides, parfois sous 10 °C. Les côtes restent chaudes, autour de 30 °C.
La saison des pluies, de novembre à mars, coupe des routes entières et amène des cyclones sur la côte est de janvier à mars : ce n'est pas une saison de voyage.
Madagascar délivre un visa touristique de court séjour, que l'on obtient à l'arrivée ou que l'on demande en ligne avant le départ. Le passeport doit rester valable plusieurs mois après la date d'arrivée.
Une attestation d'assurance et un billet de sortie du territoire peuvent être demandés.
Vérifiez la procédure du moment avant de partir : Madagascar a modifié ses modalités d'entrée à plusieurs reprises ces dernières années.
Source officiellePour un court séjour, le permis de conduire de votre pays est reconnu à Madagascar. Le permis international, qui en est la traduction, reste conseillé : il simplifie tout contrôle et lève toute discussion sur la catégorie. Il se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleOn roule à droite. Le réseau est le vrai défi du pays : quelques routes nationales goudronnées, souvent dégradées, et pour le reste des pistes de latérite, de sable ou de cailloux, avec des ponts de fortune, des bacs pour traverser les rivières et des ornières profondes. On avance lentement, les journées sont longues pour des distances modestes.
Le trafic est faible hors de la capitale : taxis-brousse chargés, charrettes à zébus, piétons et troupeaux. Les villages sont traversés au pas.
La consultation avant le départ est indispensable. La source liée donne les recommandations à jour.
Oui, dans les deux cas. La tension est proche de la nôtre, autour de 230 volts, mais les prises ne sont pas toutes au format européen.
En Tanzanie, la prise courante est le modèle britannique à trois broches plates. À Madagascar, les deux formats coexistent selon les établissements.
Un adaptateur universel règle la question pour les deux pays. Prenez-en un qui comporte aussi des ports USB : les prises murales sont rares dans les chambres.
La monnaie est l'ariary. On la change à l'arrivée, à l'aéroport ou en banque. Les distributeurs existent dans les villes principales et acceptent surtout Visa, avec des plafonds bas ; ils sont absents ailleurs. La carte passe dans quelques hôtels de la capitale et des grandes villes, presque nulle part au-delà : l'espèce est la règle.
Des hôtels corrects dans la capitale et les villes de passage ; ailleurs, des bungalows et de petits hôtels simples, souvent en bois, avec une moustiquaire, une douche à l'eau tiède ou froide, et une électricité limitée aux heures du groupe. Le confort est modeste et l'accueil chaleureux. Un drap de sac, une lampe frontale et une moustiquaire de voyage sont utiles. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le climat marocain est agréable sur nos périodes de voyage, mais il change beaucoup avec l'altitude. Une même journée peut commencer fraîche dans l'Atlas et finir chaude en plaine.
Prévoyez des vêtements qui se superposent, un coupe-vent, et de quoi vous protéger du soleil : en moto, l'exposition est continue même quand la température reste douce.
Les nuits en altitude sont franchement froides hors plein été.
Le Maroc réunit trois climats sur quelques centaines de kilomètres. La côte est douce toute l'année. L'Atlas est une vraie montagne : les cols dépassent 2 000 m, il y neige l'hiver et les nuits y sont fraîches même en été. Le sud et les portes du désert sont brûlants de juin à août, au-delà de 40 °C dans la journée.
Les meilleures périodes pour rouler sont le printemps, de mars à mai, et l'automne, de septembre à novembre : journées chaudes, nuits fraîches, lumière nette. L'hiver reste agréable au sud et sur la côte, mais froid en altitude ; l'été se vit tôt le matin.
Pour un séjour touristique court, les ressortissants français et espagnols entrent au Maroc avec leur passeport, sans visa. Le passeport doit couvrir toute la durée du séjour.
Les autres nationalités doivent vérifier leur situation avant de réserver : la règle dépend du pays qui a délivré le passeport.
Emportez l'attestation de votre assurance assistance et une copie de votre billet retour, parfois demandés à l'arrivée.
Source officiellePour un séjour touristique, le permis de conduire d'un pays européen est reconnu au Maroc et suffit pour conduire une moto de la catégorie correspondante. Le permis international n'est pas exigé ; en avoir un n'a jamais gêné lors d'un contrôle, mais ce n'est pas une obligation. La liste officielle des pays où il est requis est sur le site lié ci-dessous.
On roule à droite, comme en Europe. Les grands axes sont bons, souvent récents ; les routes de montagne sont étroites et sinueuses, avec des portions de gravier après les pluies ; au sud, des pistes de terre et de sable relient les villages hors du goudron.
Dans les villes, le trafic est dense et peu prévisible : deux-roues, charrettes, piétons qui traversent sans regarder. Sur route, les dépassements des camions et des grands taxis demandent de la marge. Les radars et les contrôles de vitesse sont fréquents, les limitations respectées de près.
Le Maroc ne demande pas de vaccin particulier ; les vaccins courants à jour suffisent, et votre médecin peut y ajouter ceux liés à l'eau et à l'alimentation. Pas de paludisme. La source liée donne les recommandations à jour.
La monnaie est le dirham. Elle ne s'exporte pas : on change à l'arrivée, à l'aéroport, en banque ou dans un bureau de change, et on rechange le surplus avant de repartir.
Le Maroc offre une palette rare : riads dans les médinas, hôtels classiques dans les villes, auberges et gîtes dans l'Atlas, kasbahs restaurées dans les vallées du sud, et bivouacs sous tente aux portes du désert. Le confort suit l'endroit : très bon en ville, simple et chaleureux en montagne, rustique sous les tentes, où l'eau chaude n'est pas garantie.
Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le climat mongol est continental à l'extrême : hivers à −30 °C, été court et lumineux. La saison de moto va de juin à début septembre. En plein été, les journées sont chaudes, souvent entre 20 et 30 °C dans la steppe, avec des averses et des orages en fin d'après-midi en juillet et août. Les nuits restent fraîches, et en mai comme en septembre elles descendent vers zéro.
Le pays est haut : la steppe se situe entre 1 200 et 1 800 m, et les cols de l'ouest montent plus. Le soleil y est fort et l'air sec.
La Mongolie propose un visa électronique que vous demandez avant le départ sur son portail officiel. Selon votre nationalité et la durée du séjour, une exemption peut s'appliquer : le portail le précise.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Faites la demande sans attendre le dernier moment : une pièce mal cadrée ou un formulaire incomplet suffit à faire repartir la procédure de zéro.
Source officielleLe permis de conduire international est requis en Mongolie, en plus du permis national ; les deux se présentent ensemble. Il se demande avant le départ dans votre pays de résidence, avec un délai qui varie : la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleOn roule à droite, mais la question se pose peu : hors des axes goudronnés qui relient les grandes villes, la Mongolie se traverse sur des pistes. Elles se dédoublent en faisceaux parallèles, changent avec la pluie, traversent des rivières à gué, alternent terre, sable, cailloux et herbe. Il n'y a pas de panneaux ; on navigue au relief, au cap et au GPS.
Le trafic est presque inexistant. Les dangers sont ailleurs : troupeaux qui traversent, ornières cachées dans l'herbe, marmottes, et la tentation d'aller vite sur une piste qui semble facile.
Les vaccins courants à jour suffisent ; votre médecin peut y ajouter ceux liés à l'eau et à l'alimentation, et celui contre la rage pour un séjour au contact des chiens de la steppe. Pas de paludisme. L'eau se boit en bouteille ou bouillie ; les produits laitiers fermentés offerts sous la yourte sont un rite d'hospitalité, à goûter avec mesure.
En Mongolie, les étapes s'éloignent longtemps de toute ville. Le réseau mobile disparaît pour des journées entières, et il n'y a ni distributeur ni terminal de carte entre deux points habités.
Prévenez vos proches avant le départ que vous serez injoignable par moments : c'est normal, ce n'est pas un incident.
Emportez des espèces en quantité suffisante pour toute la traversée, et une batterie externe chargée. Les yourtes où nous dormons n'ont pas toutes l'électricité.
La monnaie est le tugrik. Elle ne s'obtient qu'en Mongolie : changez des euros ou des dollars à Oulan-Bator, à l'aéroport ou en banque, et retirez ce qu'il vous faut pour tout le voyage avant de quitter la capitale.
À Oulan-Bator, des hôtels de tous niveaux. Dès qu'on quitte la ville, l'hébergement courant est le camp de yourtes : des gers en feutre, un poêle au centre, des lits simples, et un bâtiment séparé pour les douches et les toilettes, parfois partagé. L'eau chaude dépend de l'heure et du groupe électrogène ; l'électricité, du panneau solaire. Certains soirs, on dort chez l'habitant, dans une yourte familiale, avec moins de confort et plus d'hospitalité.
Un drap de sac, une lampe frontale et des bouchons d'oreilles rendent la nuit meilleure. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le Népal se visite surtout hors mousson. La mousson arrive de juin à septembre : pluies quotidiennes, pistes boueuses, glissements de terrain sur les routes de montagne. Les deux belles fenêtres sont l'automne, d'octobre à novembre, ciel clair et températures agréables, et le printemps, de mars à mai, plus chaud avec des brumes en fin de saison.
Les températures dépendent de l'altitude bien plus que du mois. À Katmandou, autour de 1 400 m, les journées sont douces ; dès qu'on monte, les soirées deviennent froides. Le Mustang, au nord, est un désert d'altitude aux vents forts l'après-midi, avec un temps qui change vite.
Le Népal délivre un visa touristique à l'arrivée, à l'aéroport de Katmandou. Un formulaire peut être rempli en ligne avant le départ pour aller plus vite au guichet.
Prévoyez une photo d'identité et de quoi régler les droits de visa sur place. Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Les conditions exactes sont fixées par le service népalais de l'immigration et peuvent changer : vérifiez-les avant de partir.
Source officielleLe permis de conduire international est nécessaire au Népal, en plus de votre permis national. Les deux se présentent ensemble lors d'un contrôle. Le permis international se demande avant le départ dans votre pays de résidence, avec un délai qui varie : la démarche à jour est sur le site officiel lié ci-dessous.
Sur plusieurs de nos destinations, la circulation se fait à gauche. Pour un motard habitué à rouler à droite, l'adaptation prend une demi-journée, à condition de la prendre au sérieux.
Trois moments demandent de l'attention : les intersections, où le réflexe est de regarder du mauvais côté ; les sorties de station ou d'hôtel, où l'on reprend la route du côté habituel sans y penser ; et les dépassements.
Restez dans le sillage du guide les premières heures. C'est la manière la plus simple de laisser le réflexe se mettre en place.
On roule à gauche, comme en Inde. Katmandou est dense, bruyante et lente ; on en sort avec patience. Passé la vallée, le trafic se raréfie et la route devient le vrai sujet.
Le réseau népalais mêle asphalte, piste en terre et passages caillouteux, avec des portions endommagées par la mousson précédente. En montagne, la route est souvent taillée à flanc, sans glissière, partagée avec des bus et des camions qui klaxonnent avant chaque virage. On roule à leur rythme, pas au sien.
Un rendez-vous avec un médecin ou un centre de vaccinations quelques semaines avant le départ règle la question des vaccins selon votre itinéraire. La source liée donne les recommandations à jour.
La monnaie est la roupie népalaise. On l'obtient sur place, au change de l'aéroport ou en ville, ou au distributeur. Les distributeurs sont courants à Katmandou et dans les villes de la vallée ; ils se font rares en montagne et n'existent pratiquement pas dans le Mustang.
À Katmandou et Pokhara, des hôtels de toutes catégories. Sur la route et en montagne, des lodges et des guesthouses tenus par des familles : chambre simple et propre, salle d'eau parfois partagée, eau chaude selon l'heure et le soleil, chauffage rare. Dans le Mustang, le confort est rustique et les nuits froides.
Le linge de lit est fourni ; un drap de sac et une serviette microfibre rendent service en altitude. Les adresses exactes de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
L'Ouzbékistan dispense de visa les ressortissants de nombreux pays pour un séjour touristique, avec un passeport en cours de validité. La page officielle liée donne la règle à jour au moment du départ.
Le permis de conduire international est demandé avec le permis national.
On roule à droite. Les axes entre les grandes villes sont corrects ; les routes secondaires et les traversées de désert alternent bon revêtement, nids-de-poule et portions de piste. Le vent de sable réduit la visibilité par moments.
Le trafic est dense à l'approche des villes et calme entre elles. Les contrôles de police sont fréquents.
Vaccins courants à jour ; votre médecin ajuste selon l'itinéraire. Pas de paludisme. L'eau du robinet ne se boit pas : bouteilles scellées, faciles à trouver. La chaleur d'été est sèche et intense dans le désert du Kyzylkoum : on boit avant d'avoir soif.
Source officielleLes questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
L'île est tropicale, autour de 30 °C sur les côtes toute l'année, et reçoit deux moussons qui ne touchent pas les mêmes régions. De mai à septembre, la mousson du sud-ouest arrose la côte ouest, le sud et les montagnes ; l'est et le nord sont alors secs. D'octobre à janvier, c'est l'inverse. Décembre à mars est la meilleure période pour l'ouest, le sud et la région montagneuse ; mai à septembre pour la côte est.
Le centre montagneux, autour de Kandy et des plantations de thé, se tient entre 500 et 2 000 m : températures douces, brouillard et averses fréquentes, nuits fraîches en altitude.
Le Sri Lanka demande une autorisation de voyage électronique, l'ETA, à obtenir avant le départ sur le portail officiel. Elle s'obtient en ligne et vous est renvoyée par courriel.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Demandez-la sur le site officiel du gouvernement srilankais. De nombreux intermédiaires payants se placent devant lui dans les résultats de recherche.
Source officielleLe Sri Lanka demande le permis de conduire international avec le permis national, et il y ajoute une particularité : les autorités locales exigent qu'un permis étranger soit reconnu sur place par une attestation temporaire, délivrée à l'arrivée. Sans elle, vous n'êtes pas en règle, quel que soit votre permis international. Le programme de votre voyage indique comment cette démarche est prise en charge.
Le permis international, lui, se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleSur plusieurs de nos destinations, la circulation se fait à gauche. Pour un motard habitué à rouler à droite, l'adaptation prend une demi-journée, à condition de la prendre au sérieux.
Trois moments demandent de l'attention : les intersections, où le réflexe est de regarder du mauvais côté ; les sorties de station ou d'hôtel, où l'on reprend la route du côté habituel sans y penser ; et les dépassements.
Restez dans le sillage du guide les premières heures. C'est la manière la plus simple de laisser le réflexe se mettre en place.
On roule à gauche. Les routes sont étroites, bordées de villages sans interruption, et partagées avec des bus qui doublent sans ralentir, des tuk-tuks, des vélos, des chiens et parfois un éléphant. On roule prudemment et l'on cède aux bus : ils ne céderont pas.
Le revêtement est correct sur les axes, plus irrégulier dans les montagnes, où les routes des plantations de thé enchaînent lacets, brouillard et chaussée mouillée. Les distances sont courtes, les temps de parcours longs.
Vaccins courants à jour, ceux liés à l'eau et à l'alimentation selon votre médecin, et la rage à discuter, les chiens errants étant nombreux. Un certificat de fièvre jaune peut être exigé si vous arrivez d'une zone concernée. La source liée donne les recommandations à jour.
La monnaie est la roupie sri-lankaise. Le change se fait à l'aéroport ou en banque ; les distributeurs sont courants dans les villes et les bourgs, acceptent les cartes internationales, et se font plus rares dans les montagnes. La carte passe dans les hôtels et les restaurants touristiques ; les marchés, les échoppes et les petites pensions se règlent en espèces.
Une belle diversité : hôtels de bord de mer, pensions familiales dans les bourgs, et dans les montagnes d'anciens bungalows de planteurs au milieu du thé, au confort d'un autre temps. Le niveau est bon presque partout ; le linge est fourni, l'eau chaude courante sauf dans les adresses les plus simples. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le Tadjikistan demande un visa à la plupart des voyageurs, à obtenir avant le départ. La route du Pamir traverse une région qui exige en outre une autorisation spécifique, distincte du visa. Les deux prennent du temps : ils se préparent longtemps à l'avance, et la page officielle liée donne la règle à jour.
Le permis de conduire international est demandé avec le permis national.
On roule à droite. La route du Pamir est l'une des plus hautes du monde et l'une des plus exigeantes : goudron fatigué, longues portions de pierres et de terre, gués, éboulements possibles, et très peu de trafic. Les journées sont longues pour des distances courtes.
La météo change en une heure et la neige peut fermer un col même en été.
Vaccins courants à jour ; votre médecin ajuste selon l'itinéraire. L'eau se boit en bouteille ou bouillie. Les structures médicales sont très limitées dans le Pamir, à plusieurs jours de route d'un hôpital équipé : l'assurance avec rapatriement est indispensable.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
La Tanzanie vit au rythme de deux saisons des pluies. Les grandes pluies, de mi-mars à mai, rendent les pistes impraticables : c'est la période à éviter. Les petites pluies, en novembre et décembre, sont courtes et gênent peu. La saison sèche, de juin à octobre, est la meilleure pour rouler : ciel clair, pistes fermes, animaux rassemblés près de l'eau.
L'altitude commande les températures. Autour d'Arusha, vers 1 400 m, les journées sont douces et les soirées fraîches ; sur les bords du cratère du Ngorongoro, au-delà de 2 000 m, les nuits sont froides. La côte et Zanzibar sont chaudes et humides toute l'année.
La Tanzanie délivre un visa électronique demandé avant le départ sur le portail officiel de l'immigration, et un visa à l'arrivée reste possible.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé si vous arrivez d'un pays où la maladie circule, ou si vous y avez transité. Une escale peut donc suffire à déclencher cette obligation : regardez votre itinéraire complet, pas seulement votre point de départ.
Source officielleLe permis de conduire international est exigé en Tanzanie, avec le permis national. Les contrôles routiers sont fréquents et pointilleux ; les deux documents restent sur vous. Le permis international se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLes sacs en plastique sont interdits en Tanzanie, y compris dans les bagages : ils sont confisqués à l'arrivée et peuvent valoir une amende. Rangez vos affaires dans des sacs en tissu ou des pochettes réutilisables. Les drones ne volent pas sans un permis obtenu à l'avance, quasi impossible pour un voyageur de passage. Ces règles évoluent ; la page officielle liée fait foi au moment du départ.
Source officielleSur plusieurs de nos destinations, la circulation se fait à gauche. Pour un motard habitué à rouler à droite, l'adaptation prend une demi-journée, à condition de la prendre au sérieux.
Trois moments demandent de l'attention : les intersections, où le réflexe est de regarder du mauvais côté ; les sorties de station ou d'hôtel, où l'on reprend la route du côté habituel sans y penser ; et les dépassements.
Restez dans le sillage du guide les premières heures. C'est la manière la plus simple de laisser le réflexe se mettre en place.
On roule à gauche. Les grands axes sont goudronnés et corrects ; dès qu'on les quitte, on est sur la piste : tôle ondulée, poussière, sable par endroits, gués en saison humide. Le trafic est modéré, fait de camions lents, de minibus pressés et de vélos chargés. Les animaux traversent, domestiques comme sauvages.
Les contrôles de police sont très fréquents, avec des radars sur les axes ; les limitations, basses en traversée de village, se respectent à la lettre.
Ici, la consultation avant le départ n'est pas optionnelle. La source liée donne les recommandations à jour.
Oui, dans les deux cas. La tension est proche de la nôtre, autour de 230 volts, mais les prises ne sont pas toutes au format européen.
En Tanzanie, la prise courante est le modèle britannique à trois broches plates. À Madagascar, les deux formats coexistent selon les établissements.
Un adaptateur universel règle la question pour les deux pays. Prenez-en un qui comporte aussi des ports USB : les prises murales sont rares dans les chambres.
La monnaie est le shilling tanzanien. Les distributeurs existent dans les villes et acceptent surtout Visa, avec un plafond par retrait ; ils sont absents des zones rurales. La carte passe dans les lodges et les hôtels de catégorie, rarement ailleurs. Le dollar américain est largement accepté pour les hôtels, les parcs et les pourboires, à condition que les billets soient récents et en bon état ; les coupures anciennes sont refusées.
Trois univers : les hôtels des villes, les lodges et camps de toile aux abords des parcs, avec un vrai confort sous la tente, et les guesthouses simples des villages, où l'eau chaude et l'électricité dépendent de l'heure. Le linge est fourni ; une lampe frontale et une moustiquaire de voyage rendent service. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Trois saisons. La saison fraîche et sèche, de novembre à février, est la meilleure pour la moto : journées autour de 25 à 30 °C, nuits qui descendent vers 10 à 15 °C dans les montagnes du nord. La saison chaude, de mars à mai, dépasse 35 °C et l'air est chargé de brume. La saison des pluies, de mai à octobre, apporte des averses souvent en fin de journée, avec des routes de montagne glissantes et des coulées possibles.
Pour un séjour touristique court, les ressortissants français et espagnols entrent en Thaïlande sans visa. Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Une déclaration d'arrivée en ligne peut être demandée avant le vol, selon les règles en vigueur au moment de votre voyage.
Un billet de sortie du territoire est régulièrement contrôlé à l'embarquement comme à l'arrivée.
Source officielleLe permis de conduire international est exigé en Thaïlande, avec le permis national. Les contrôles routiers sont fréquents, surtout dans le nord touristique, et l'assurance peut refuser de couvrir un accident si le permis n'est pas en règle. Le permis international se demande avant le départ ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLa cigarette électronique est interdite en Thaïlande : importation, possession et usage exposent à une confiscation et à une amende, parfois plus. Ne l'emportez pas. Les drones doivent être enregistrés avant tout vol, et voler sans autorisation coûte cher. Fumer est interdit sur de nombreuses plages. Ces règles évoluent ; la page officielle liée fait foi au moment du départ.
Source officielleSur plusieurs de nos destinations, la circulation se fait à gauche. Pour un motard habitué à rouler à droite, l'adaptation prend une demi-journée, à condition de la prendre au sérieux.
Trois moments demandent de l'attention : les intersections, où le réflexe est de regarder du mauvais côté ; les sorties de station ou d'hôtel, où l'on reprend la route du côté habituel sans y penser ; et les dépassements.
Restez dans le sillage du guide les premières heures. C'est la manière la plus simple de laisser le réflexe se mettre en place.
On roule à gauche. Les routes sont parmi les meilleures d'Asie du Sud-Est : revêtement soigné, signalisation claire, et dans le nord des routes de montagne qui enchaînent des centaines de virages sur un bitume propre. Le trafic est dense dans les villes, fluide ailleurs. Les Thaïlandais conduisent avec calme ; les dépassements par la gauche existent, et les scooters surgissent de partout.
Vaccins courants à jour, ceux liés à l'eau et à l'alimentation selon votre médecin, et la rage à discuter : les chiens errants sont nombreux. La source liée donne les recommandations à jour.
La monnaie est le baht. Les distributeurs sont partout et acceptent les cartes internationales, avec des frais fixes par retrait : mieux vaut retirer de grosses sommes moins souvent. La carte passe dans les hôtels, les centres commerciaux et les restaurants de ville ; les marchés, les échoppes et les petits hôtels de campagne se règlent en espèces. Le change est simple à l'aéroport et en ville, à des taux proches.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le plateau tibétain est un des lieux habités les plus hauts du monde : Lhassa se trouve vers 3 650 m et les cols de la route dépassent 5 000 m. Le climat est celui d'un haut désert : sec, très ensoleillé, avec un écart énorme entre le jour et la nuit.
La période praticable à moto va de mai à octobre. Juillet et août sont les mois les plus doux mais aussi les plus arrosés ; mai, juin, septembre et octobre offrent le ciel le plus clair, avec des nuits sous zéro en altitude. Hors de cette fenêtre, le froid et la neige ferment les cols.
Le Tibet est une région de Chine : il faut d'abord le visa chinois, à demander avant le départ auprès des services consulaires. Ensuite, un permis spécifique est exigé pour entrer et circuler au Tibet ; il ne se demande pas individuellement, il passe par un organisateur agréé, et son délai d'obtention pèse sur le calendrier du voyage. Certaines zones demandent des autorisations supplémentaires.
Les conditions évoluent souvent et parfois vite : la page officielle liée ci-dessous est la référence au moment de votre départ.
On roule à droite, comme dans toute la Chine. Les grands axes du plateau sont asphaltés et souvent en bon état ; les routes secondaires vers les vallées et les monastères mêlent goudron, piste et gravier. Le trafic est faible hors de Lhassa ; on croise des camions, des troupeaux de yaks et des pèlerins à pied.
Ce qui fatigue, ce n'est pas la route, c'est l'altitude : on se fatigue plus vite, on réfléchit moins vite, on a froid plus tôt. Les étapes se raccourcissent d'elles-mêmes.
Au Tibet, l'altitude n'est pas un passage : c'est le cadre de tout le voyage. On dort et on roule en permanence au-dessus de 3 500 m. La question à régler avant de partir n'est pas la trousse, c'est l'avis de votre médecin.
Lhassa et Shigatsé ont des hôtels de bon niveau. Sur la route, l'hébergement est simple : guesthouses et hôtels de bourg, chambre propre, chauffage aléatoire, eau chaude à certaines heures, parfois sanitaires partagés. À cette altitude, le froid nocturne se ressent même en été ; un drap de sac chaud et une serviette microfibre sont utiles.
Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
La Turquie est grande et ses climats contrastés. La côte égéenne et méditerranéenne est chaude et sèche l'été, douce l'hiver. L'Anatolie centrale, dont la Cappadoce vers 1 000 m, connaît des étés chauds et secs et des hivers froids et neigeux, avec des nuits fraîches même en juillet. La côte de la mer Noire est plus humide et plus verte.
Les meilleures périodes pour rouler sont mai-juin et septembre-octobre : chaleur supportable partout, lumière belle, routes dégagées. Juillet et août sont éprouvants sur la côte sud et dans l'intérieur.
Selon votre nationalité, la Turquie demande un visa électronique à obtenir avant le départ, ou bien vous en dispense pour un séjour touristique court. Les ressortissants français et espagnols relèvent de règles distinctes : vérifiez la vôtre.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Si un visa électronique est nécessaire, demandez-le sur le portail officiel turc et non sur un site intermédiaire.
Source officielleUn permis de conduire d'un pays européen est reconnu en Turquie pour un séjour touristique ; le permis international n'est pas exigé pour une durée courte. Les règles d'entrée et de séjour évoluent : la page officielle liée ci-dessous fait foi au moment du départ.
Sur la route, les contrôles sont courants et l'on vous demandera permis et passeport ensemble. Gardez-les sur vous, avec les papiers de la moto.
Source officielleLes téléphones satellite sont interdits à l'entrée en Turquie et confisqués à la douane. Les drones sont soumis à enregistrement et à des règles de vol strictes ; sans les avoir accomplies avant le départ, mieux vaut laisser l'appareil chez soi. Le vapotage est encadré dans les lieux publics et souvent interdit dans les chambres d'hôtel. Ces règles changent : la page officielle liée fait foi.
Source officielleOn roule à droite. Le réseau routier est un des meilleurs de la région : grandes routes larges et bien revêtues, voies rapides entre les villes, signalisation claire. Les petites routes de l'intérieur et de la côte sont plus étroites mais généralement en bon état.
Le style de conduite est vif : dépassements décidés, vitesse soutenue, klaxon fréquent en ville. On garde ses distances et on ne s'étonne de rien. Les contrôles de vitesse sont nombreux. Les autoroutes fonctionnent avec un péage électronique, sans barrière ni paiement en espèces ; le programme précise comment votre moto y est inscrite.
Aucun vaccin particulier n'est demandé ; les vaccins courants à jour suffisent, votre médecin ajustant le reste. Pas de paludisme. L'eau du robinet n'est pas recommandée à la boisson : bouteilles scellées, faciles à trouver partout. Le système de santé est bon dans les villes ; l'assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement reste indispensable. La source liée donne les recommandations à jour.
Source officielleLa monnaie est la livre turque. Son cours bouge vite : les prix affichés changent d'une saison à l'autre, ce qui n'est pas un signe d'arnaque. Le change se fait à l'aéroport, en banque ou dans les bureaux de change des villes, à des taux proches.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.
Le Vietnam s'étire sur 1 600 km du nord au sud et n'a pas une saison mais trois.
Hiver frais et humide de novembre à février, avec du brouillard et des températures qui tombent vers 5 à 10 °C en altitude ; été chaud et pluvieux. Les belles fenêtres sont septembre-novembre et mars-mai.
Chaud et sec de janvier à août ; typhons et fortes pluies de septembre à novembre.
Chaud toute l'année ; saison sèche de décembre à avril, pluies d'après-midi de mai à octobre.
Le Vietnam délivre un visa électronique que vous demandez avant le départ sur le portail officiel de l'immigration. Il vous parvient par courriel : imprimez-le et présentez-le à l'arrivée.
Le passeport doit rester valable plusieurs mois après l'entrée.
Faites attention au point d'entrée que vous déclarez dans le formulaire : il doit correspondre à l'aéroport ou au poste-frontière par lequel vous arrivez réellement.
Source officielleLe Vietnam reconnaît le permis de conduire international présenté avec le permis national ; c'est la seule combinaison qui vous met en règle lors d'un contrôle et vis-à-vis de votre assurance. Le permis international se demande avant le départ dans votre pays de résidence ; la démarche à jour est sur le site officiel lié.
Source officielleLa cigarette électronique est interdite au Vietnam : ne l'emportez pas, elle est confisquée et sanctionnée. Les drones sont soumis à autorisation préalable, rarement accordée à un voyageur de passage. Ces règles changent ; la page officielle liée fait foi au moment du départ.
Source officielleOn roule à droite. Le trafic vietnamien est un fleuve de scooters qui ne s'arrête jamais et ne se bouscule pas : on y entre doucement, on avance à vitesse constante, on ne fait aucun geste brusque, et le flot s'organise autour de vous. Le klaxon signale, il n'insulte pas. Aux carrefours, on avance pas à pas ; on ne s'arrête jamais net.
Dans les montagnes du nord, les routes sont étroites, taillées à flanc, avec des cols en lacets et des portions dégradées après les pluies ; camions et bus y roulent vite. Les grandes routes de plaine sont bonnes et encombrées.
Vaccins courants à jour, ceux liés à l'eau et à l'alimentation selon votre médecin, et la rage à discuter pour un séjour en zone rurale. La source liée donne les recommandations à jour.
La monnaie est le dong, avec des billets aux nombreux zéros : on paie en milliers et en centaines de milliers. Les distributeurs sont courants dans les villes et les bourgs ; la carte passe dans les hôtels et les restaurants de ville, l'espèce partout ailleurs. Le change se fait en banque ou dans les bijouteries agréées des villes ; les dollars sont parfois acceptés, mais le dong reste la règle.
Hôtels confortables et bon marché dans les villes. Dans les montagnes du nord, l'hébergement courant est le homestay : une maison sur pilotis chez une famille, matelas au sol sous une moustiquaire, dortoir ou chambre simple, sanitaires partagés, repas pris ensemble. C'est simple et c'est souvent le meilleur souvenir du voyage. Un drap de sac et des bouchons d'oreilles sont utiles. Les adresses de vos nuits sont dans le programme de votre voyage.
Les questions générales, valables pour toutes les destinations, sont classées par sujet sur la page d'accueil.